Séparation difficile : Antoine Dupont raconte tout !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Joueur du Stade Toulousain depuis 2017, Antoine Dupont avait pourtant recalé le club de la Ville Rose à plusieurs reprises par le passé ! En effet, au moment d'être séparé de sa mère pour aller démarrer sa formation, cette dernière a eu beaucoup de mal à accepter l'idée qu'il ne parte loin. Et Dupont avait donc privilégié Auch puis le Castres Olympiques à cette époque.

S'il fait aujourd'hui les beaux jours du Stade Toulousain et du XV de France tout en étant considéré comme une référence mondiale au poste de demi de mêlée, Antoine Dupont a traversé une longue route avant d'en arriver là. Le capitaine toulousain avait en effet fait ses gammes du côté d'Auch (2011-2014) et ensuite au Castres Olympique (2014-2017) avant de signer à Toulouse et de prendre la dimension que l'on connait aujourd'hui. Pourtant, à l'origine de ce beau parcours, Antoine Dupont a dû vivre une séparation très compliquée... avec sa mère !

« Ma mère ne voulait pas que je parte »

Interrogé dans les colonnes de GQ en 2021, Antoine Dupont raconte tout sur la séparation difficile à l'époque avec sa mère : « Quand j’avais 14 ou 15 ans, le Stade Toulousain m’avait déjà contacté, mais j’étais dans mon collège à Lannemezan et je ne me voyais pas du tout partir à la ville. Ma mère ne voulait pas que je parte non plus, ça tombait bien ! Je suis donc parti à Auch, j’ai fait mon lycée et trois ans là-bas. Quand j’ai 18 ans, le club est descendu en Fédérale 1, il a donc perdu son statut professionnel. C’est ce qui m’a poussé à partir, sinon je serais resté », confie la star du XV de France.

« Mon choix a donc été payant »

Et Antoine Dupont poursuit sur la suite de son parcours avec sa signature à Castres en 2014 : « Pas mal de clubs m’ont contacté, dont Toulouse, encore une fois. Mais je n’ai pas vraiment réfléchi à l’offre sportive, j’avais eu des contacts avec des gens qui s’occupaient du contre de formation et des Espoirs. Mais aucun avec ceux de l’équipe première. Alors qu’à Castres oui, avec Serge Milhas, qui était l’entraîneur principal. Il m’avait dit que je serai troisième 9 (poste de demi de mêlée, ndlr) avec Rory Kockott et Cédric Garcia. Kockott allait être international donc je savais que j’allais jouer dès ma première année en pro. C’est ça qui m’a motivé. Et ce fut le cas puisque j’ai même joué avant qu’il parte en équipe de France. Ma première saison pro j’ai dû faire douze matches, mon choix a donc été payant. Jouer aussi jeune m’a aidé pour la suite », indique le demi de mêlée.

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