Le cadeau «dingue» de l'équipe d'Antoine Dupont : «Vous me faites pleurer...»
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Durant l’été 2024, l’équipe de France de Rugby à VII a régalé Paris lors des Jeux Olympiques 2024. Médaillés d’Or, les partenaires d’Antoine Dupont avaient réussi à émouvoir une grande partie du public, mais également une femme spéciale ayant rejoint le staff des Bleus juste avant le début de la compétition. Explications.

Une véritable épopée. Déjà considéré comme une immense star dans le monde du Rugby à XV, Antoine Dupont a également écrit sa légende à VII. Le demi de mêlée du Stade Toulousain a prouvé lors des Jeux Olympiques d’été de Paris 2024 qu’il pouvait être polyvalent. Les Bleus ont marqué l’histoire en dérochant l’Or en France, et ce en ayant une très belle cohésion de groupe.

« Quand Antoine a débarqué, tout le groupe dansait depuis plusieurs mois »

Arrivé dans le staff de l’équipe de France juste avant la compétition, la danseuse Laure Bontaz est revenue sur son passage aux côtés de Dupont et ses amis, qui auront accepté ses différents challenges. « Quand Antoine a débarqué, tout le groupe dansait depuis plusieurs mois. Il a accroché les wagons et su se mettre dans le flow. Il a été accompagné par Paulin (Riva), le capitaine de l'équipe qui, lui aussi, au départ, n'était pas forcément très à l'aise avec son corps. Lorsqu'il est arrivé pour le premier cours à l'Insep, à mes yeux, c'était un élève comme les autres », confiait-elle à l’été 2025 pour l’Equipe.

« Je suis tellement émue chaque fois que j'y repense. Vous me faites pleurer. C'était hyper fort »

« Quand ils ont gagné, je les ai vus se mettre au milieu du terrain, commencer à se positionner en mapping, je me suis dit : "Non ? Ils vont danser ? Putain, ils vont le faire là ?" Je suis tellement émue chaque fois que j'y repense. Vous me faites pleurer. C'était hyper fort. C'était dingue. J'ai pris une déflagration. Comme un frisson, des tremblements... Remplie d'une immense fierté. La boucle était bouclée. J'ai crié... Non, j'ai hurlé ! », conclut Laure Bontaz.

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