JO Paris 2024 - Judo : Agbégnénou et Riner visent le titre, quelles autres chances de médailles pour la France ?
Dan Marciano -
Rédacteur
Titulaire d'un Master de droit international, je me suis rendu compte au bout de mon parcours universitaire qu'il était important d'évoluer dans un domaine que l'on apprécie. Du jour au lendemain, j'ai décidé de mettre fin au rêve de mes parents, qui voyaient en moi un futur avocat, pour vivre de ma passion : le sport. Depuis, je couvre les mercatos et l'actualité sportive en essayant d'informer au mieux les lecteurs.

À Tokyo, le judo français a été le plus gros pourvoyeur de médailles de la France avec huit breloques. À Paris, les Bleus peuvent rêver d'un bilan similaire grâce notamment à la très bonne santé du judo féminin. Chez les hommes, Teddy Riner sera évidemment à suivre, lui qui chasse un troisième titre olympique en individuel après ceux de Londres et de Rio de Janeiro.

Prévue du 27 juillet au 3 août, l’épreuve de judo pourrait donner le ton de cette 33ème olympiade pour les Bleus. À Tokyo en 2021, les judokas français avaient donné du baume au cœur au sport tricolore en remportant huit médailles (cinq médailles chez les femmes, deux chez les hommes, une par équipes). Par la suite, l’équipe de France a continué sur sa lancée en remportant 12 médailles lors du Grand Slam Paris en février dernier. Une sorte de répétition pour le judo tricolore, qui espère une razzia notamment chez les femmes.

Girl Power à Paris ?

L’équipe de France féminine peut légitimement croire à un carton plein à Paris. Chez les moins de 48 kg, Shirine Boukli est championne d’Europe en titre. Chez les moins de 52 kg, Amandine Buchard est une habituée des podiums. Chez les moins de 57 kg, Sarah-Léonie Cysique avait remporté l’argent à Tokyo. Chez les moins de 63kg, la jeune maman Clarisse Agbegnenou va tenter de compléter son magnifique palmarès avec une victoire chez elle à Paris. Chez les moins de 70kg, Marie-Eve Gahié est championne d’Europe en titre et vice championne du monde. Enfin chez les plus de 78 kg, Romane Dicko provoque la terreur chez ses concurrentes, elle qui est souvent comparée à Teddy Riner.

Chez les hommes, Riner est bien seul

Justement, le Guadeloupéen arrive à Paris avec un objectif clair, faire la passe de trois : « Je suis bien, j’ai tout pour faire de beaux Jeux. Mais l’histoire m’a prouvé que ce n’est pas comme ça que ça marche ». Riner fait référence à sa troisième place obtenue à Tokyo, bien loin de ses espérances. Derrière le mastodonte, les espoirs de médailles sont minces chez les hommes. Seul Luka Mkheidze chez les moins de 60kg pourrait tirer son épingle du jeu. Riner peut même rêver d’un doublé historique puisque l’équipe de France est tenante du titre de l’épreuve par équipes mixtes.

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