Il annonce un coup de tonnerre à l'ASSE
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Auteur d'un début de saison plus que délicat en Ligue 2, l'ASSE se retrouve déjà dans une situation d'urgence avec la nécessité de marquer des points après deux défaites en deux journées. Par conséquent, c'est déjà très chaud chez les Verts, au point que l'avenir de Laurent Batlles soit déjà menacé d'après Denis Balbir.

Batlles en danger ?

« Pour Laurent Batlles, cela peut devenir chaud rapidement. Le coach a quand même des joueurs à sa disposition, il a tenu un discours avec des ambitions... Aujourd'hui, si ce sont les joueurs qui ne répondent pas à son attente, c'est bel et bien lui qui est en première ligne. Laurent Batlles le sait très bien : c'est le fusible idéal. Il est fragilisé par ce début de championnat. Je pense même que cela peut aller assez vite. Que se passera-t-il si l'ASSE enchaîne une nouvelle déconvenue rapidement ? Existe-t-il une solution de repli ? Est-ce que les dirigeants travaillent à cela ? Difficile à dire comme on ne les entend pas... », écrit le journaliste dans sa chronique pour BUT Football Club, avant de poursuivre.

«Laurent Batlles le sait très bien : c'est le fusible idéal»

« J'ai de la peine pour Laurent Batlles car c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup par rapport à son vécu et son passé de joueur. Je n'oublie pas non plus qu'il était parvenu à redresser la barre la saison passée après que les Verts lui aient offert un gros Mercato. Mais cette année, je pense malheureusement que, pour lui, la direction risque de tirer des conclusions beaucoup plus rapides. Est-ce que tout est de sa faute ? Sans doute pas... Le recrutement est peut-être un peu léger. On le voit avec Ibrahim Sissoko qui a du mal à s'acclimater et à combler le vide laissé par Jean-Philippe Krasso. Comme Wadji l'an passé, l'ancien Sochalien est dans une phase d'adaptation compliquée », ajoute Denis Balbir.

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