Pensionnaire de l'OM pendant seulement six mois, cet ancien défenseur central s'est fait remarquer à Marseille, mais pas du tout pour de bonnes raisons. Reconverti en tant qu'entraineur depuis sa retraite sportive, l'Argentin a fait clairement savoir qu'il avait quitté le club phocéen pour ne plus cohabiter avec des homosexuels.

Lors du mercato estival 1999, l'OM a bouclé la signature d'Eduardo Berizzo. Pour combler le vide laissé par Laurent Blanc en défense centrale, le club marseillais a décidé de miser sur l'Argentin. Toutefois, Eduardo Berizzo n'a pas du tout marqué l'OM de son empreinte, du moins footballistiquement parlant. En effet, le joueur formé au Newell's Old Boys n'a défendu les couleurs olympiennes que pendant quelques mois. Arrivé à Marseille le 1er juillet 1999, Eduardo Berizzo a été prêté à River Plate six mois plus tard, soit le 1er janvier 2000. De retour au Vélodrome le 31 décembre 2000, il est parti définitivement le 30 janvier 2001, ayant signé au Celta.
«C’est incroyable qu’un problème aussi grave que l’homosexualité...»
Dans des propos rapportés par SO Foot en mai 2012, Eduardo Berizzo a expliqué pourquoi il avait quitté l'OM. Et la raison est choquante. En effet, le technicien argentin, qui est sans contrat actuellement, a avoué qu'il avait quitté Marseille pour ne plus partager le même vestiaire que des homosexuels.

«Je préfère jouer avec un drogué plutôt qu’avec un homosexuel»
« J’ai quitté Marseille à cause du nombre trop important d’homosexuels qui se trouvaient là-bas. Je me sentais comme quelqu’un d’étrange au milieu d’eux. C’est incroyable qu’un problème aussi grave que l’homosexualité soit perçu d’une façon aussi naturelle en France. (Je préfère jouer) avec un drogué plutôt qu’avec un homosexuel », a reconnu Eduardo Berizzo. Pour rappel, Gianluca Prestianni a été suspendu un match pour avoir proféré une insulte homophobe il y a tout juste une semaine, et ce, à titre provisoire. Suspecté d'avoir qualifié Vinicius Jr de « singe », l'attaquant de Benfica se serait défendu en affirme qu'il avait lâché un mot homophobe.