menu close2
search
Annuler
  1. 12h00 «C'est un vrai leader» : Jamais convoqué par Didier Deschamps, il peut être la première grande trouvaille de Zinedine Zidane en équipe de France
  2. 11h00 Grosse polémique en Espagne : Kylian Mbappé est obligé de prendre la parole !
  3. 10h00 «Je mets juste Ferran Torres devant» : Zinedine Zidane a choisi son prochain numéro 9 pour l'équipe du France, et c'est du lourd !
  4. 09h15 Seixas pourrait battre un record historique à l'occasion des Mondiaux !
  5. 09h00 «Je suis catastrophique» : Cette période où Zinédine Zidane n'était que l'ombre de lui-même
Équipe de France : « Knysna ? Même s’il n’y avait pas eu les insultes d’Anelka… »
La rédaction

Ancien chef de presse de l’équipe de France, François Manardo est revenu dans un ouvrage sur l’épisode Knysna lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Dans un livre intitulé "Knysna : Au coeur du désastre des Bleus en Afrique du Sud", FrançoisManardo, l’ancien chef de presse de l’équipe deFrance, est revenu sur l’épisode Knysna lors de la Coupe du monde 2010. « Même s’il n’y avait pas eu l’insulte de Nicolas Anelka, il y aurait eu autre chose. C’était intenable. Les raisons ? Les conditions et le scénario du maintien de Domenech après l’Euro 2008. Il aurait dû s’arrêter là».

« ON A AMORCÉ UNE BOMBE À RETARDEMENT »

« Il aurait dû s’arrêter là. On s’est arc-bouté sur des positions footballistico-politiciennes pour le maintenir contre vents et marées et contre une certaine forme de logique, a indiqué FrançoisManardo. Quand il y a autant de compromissions et de non-dits, ça ne peut pas marcher. On a amorcé une bombe à retardement, Jean-Pierre Escalettes en tête. Je n’exonère pas les joueurs de leurs responsabilités. Ils sont coupables d’avoir fait cette grève, mais la question est : comment en est-on arrivé-là ? Et sur ce point-là, je regarde plus haut. Ils ont perdu la notion de bon sens et de réalité. »

« ON AURAIT PU LES LAISSER COMME DES C*** »

« Quand tu es enfermé à double tour, qu’on te rabâche tous les jours que tout le monde est contre toi, qu’il faut s’armer parce que tout le monde te veut du mal, forcément, ce contexte joue terriblement… Mais on aurait pu faire certaines choses qu’on n’a pas faites. On avait des véhicules, a-t-il ajouté. On aurait pu rentrer à l’hôtel et les laisser comme des c… en leur disant "démerdez-vous". Le président aurait aussi pu leur dire : "Si vous ne vous entraînez pas, plus personne ne portera la maillot de l’équipe de France. Réfléchissez bien". »

Articles liés