Une longue page de l'histoire de l'équipe de France se tournera une fois la Coupe du monde terminée sur le sol américain (11 juin - 19 juillet). Didier Deschamps, son sélectionneur depuis la fin de l'Euro 2012, passera la main vraisemblablement à Zinedine Zidane. Pour sa part, une nouvelle aventure se présentera, lui qui parsème quelques indices...

Quatorze années de sa vie. Et ce, rien qu'en tant qu'entraîneur. En effet, Didier Deschamps a offert plus de 10 ans à l'équipe de France dans son rôle de sélectionneur. Avant cela, DD a été le milieu de terrain et le capitaine de la sélection nationale en emmenant le groupe d'Aimé Jacquet et de Roger Lemerre sur le toit du monde et de l'Europe en 1998 ainsi qu'en 2000. Agé de 57 ans, Didier Deschamps cédera son poste après le Mondial 2026 en Amérique du nord, pour quoi faire ?
«Je vous rassure, je ne suis pas à la retraite»
Pendant son passage au festival du journalisme de sport à Laval début février, Didier Deschamps lâchait un indice sur la suite de sa carrière. « Je vous rassure, je ne suis pas à la retraite. Je ne redeviendrai pas consultant.(...) Je ne pense pas que les médias vont me manquer. Ça ne va pas m’empêcher de dormir. L’équipe de France a été la plus belle chose. Parce qu’il n’y a rien au-dessus d’un titre de champion du monde. Je ne peux pas avoir plus, mais peut-être que j’aurai quelque chose de différent. Après, l’anonymat me va aussi ».

«Je vais prendre l'exemple de Jürgen Klopp»
Quelques mois plus tôt, au détour d'une entrevue avec Ouest-France pour la rentrée des classes de l'équipe de France en septembre, le grand manitou des Bleus comparait sa future situation à celle d'un collègue doté d'une belle renommée : Jürgen Klopp (coach de Liverpool entre 2015 et 2024). « Vous avez confié avoir besoin d'adrénaline. Est-ce qu'il y a des choses que vous n'allez pas regretter dans un an, à part les conférences de presse ? Tant que ce n'est pas vous qui ne me regrettez pas (rires). Je vais prendre l'exemple de Jürgen Klopp. Ce n'est pas son métier d'entraîneur qu'il arrête, ce sont les six conférences de presse par semaine. La communication prend plus de place, et parfois davantage que ce qui est essentiel. Il faut toujours être prêt, y compris dans sa vie de tous les jours. Je suis toujours dans le contrôle. Parce que le moindre petit truc peut prendre beaucoup d'ampleur ».