Un journaliste se souviendra de son échange avec cet international français en conférence de presse à la veille des barrages de Ligue des champions, une séquence qui a fait le tour des réseaux sociaux et sur laquelle est justement revenu le principal intéressé.

L’exercice de la conférence de presse n’est pas chose aisée pour tous les journalistes, surtout lorsqu’il s’agit de prendre la parole dans une langue étrangère. Medric Bouzermane en a fait l’expérience ce lundi, à la veille du match opposant Benfica au Real Madrid. Le rédacteur en chef du site Le Journal du Real a pris le micro pour poser une question en espagnol à Eduardo Camavinga, qui l’a rapidement interrompu alors que le journaliste lisait les notes inscrites sur son portable, non sans difficulté.
Ce moment sympathique en conférence de presse
« T’es français ? Vas-y, parle en français », a alors lancé l’international français avec le sourire, déclenchant les rires de la salle. Sur X, Medric Bouzermane s’est amusé de cet échange sympathique, apportant par ailleurs une précision : « Je vais mettre les choses au clair : de base je peux poser la question en français que quand c’est un club français, obligé de demander en espagnol vu que c’est Benfica (Camavinga m’a sauvé je bégayais trop) ».

« Je commets parfois des erreurs, j'en suis conscient »
Le journaliste du Journal du Real avait interrogé Eduardo Camavinga concernant son positionnement sur le terrain, et son poste privilégié. « Comme je l'ai toujours dit, j'aime jouer en numéro 6, a-t-il répondu, en espagnol. Il me manque peut-être de la régularité et je dois être plus concentré sur le terrain, car je commets parfois des erreurs, j'en suis conscient. C'est ce qui me manque. »
L’international français a également profité de son passage en conférence de presse pour répondre aux critiques : « Les critiques font partie du métier de footballeur. Même quand on fait du bon travail, on est critiqué. Il faut donc se concentrer sur son travail, c'est tout. Je ne regarde pas beaucoup les réseaux sociaux et autres... mais je considère que les critiques sont normales dans ce métier. Et ça me donne plus de force pour travailler et m'améliorer. »