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Tennis

Tennis : Roland-Garros menacé par le coronavirus ? La réponse

La FFT a annoncé ce vendredi la suspension de toutes les compétitions ayant lieu sur le territoire français jusqu'à nouvel ordre. Selon François Vilotte, directeur général de la FFT, un report ou une annulation de Roland-Garros n'est pas à l'ordre du jour. 

Roland-Garros ne serait pas menacé pour le moment. C'est en tous les cas ce qu'a expliqué François Vilotte, le directeur général de la FFT. Comme communiqué par la fédération ce vendredi, « toutes les épreuves masculines et féminines, de toutes catégories d'âge, individuelles et par équipe, les divers rassemblements, les entraînements collectifs et les activités des écoles de tennis et des disciplines associées sont interrompus à compter de ce vendredi 13 mars et ce jusqu'à nouvel ordre ». Une décision prise à la suite de l'intervention d'Emmanuel Macron, le président de la République, ce jeudi soir sur le coronavirus. Alors que Roland-Garros est censé ouvrir ses portes dans un peu plus de deux mois (le 24 mai), François Vilotte a précisé qu'un report ou une annulation du tournoi n'était pas d'actualité à ce jour. 

«Nous ne raisonnons ni sur l'hypothèse d'une annulation ni sur l'hypothèse d'un report»

« Si j'envisage le report ou l'annulation de Roland-Garros ? Aujourd’hui, nous ne raisonnons ni sur l'hypothèse d'une annulation ni sur l'hypothèse d'un report du tournoi. Par contre, nous travaillons à différents scénarii d'organisation du tournoi, comme des procédures passives afin de limiter les risques. Par exemple, la distribution d'un certain nombre de kits de protection, la diminution des temps d'attente ou encore la fluidification des conditions d'entrée. Je rappelle qu'on joue le tournoi sur 13 hectares, c'est-à-dire que nous avons la capacité de gérer la répartition des spectateurs. On a donc un certain nombre de variantes d'organisation que nous sommes en train d'étudier et que nous concerterons avec les autorités publiques en tenant le compte des évolutions de la crise sanitaire », a-t-il confié à France Info

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