Alcaraz terrasse Djokovic, son clan fait une folle révélation
Jules Kutos-Bertin -
Journaliste
Tout petit, je m’étais promis d’avoir un métier en accord avec le football. Très vite, j’ai pris conscience que mes pieds ne suffiraient pas pour m’emmener là où je le voulais alors le journalisme est devenu une évidence.

Un mois après sa défaite frustrante en demi-finale de Roland-Garros, Carlos Alcaraz a pris sa revanche de la plus belle des manières contre Novak Djokovic à Wimbledon. Le numéro un mondial a fait tomber le Serbe avec une drôle de préparation pour cette finale.

Dimanche dernier, Carlos Alcaraz a écrit une grande page de l’histoire du tennis. Après dix ans d’invincibilité à Wimbledon, Novak Djokovic est tombé en finale dimanche dernier contre le numéro un mondial. Une victoire en cinq manches pour Carlos Alcaraz qui avait pourtant été balayé dans le premier set (6-1). Après son deuxième succès en Grand Chelem, le jeune espagnol était aux anges.

Alcaraz au sommet

« C’est un rêve devenu réalité pour moi. C’est bien de gagner bien sûr, mais même si j’avais perdu, j’aurais été très fier de moi. Faire l’histoire sur ce court, jouer une finale contre l’un des plus grands de notre sport, être en position de jouer sur ce court pour ces matchs-là, c’est incroyable. Et d’avoir réussi à m’imposer sur cette surface, ces conditions, je suis vraiment très fier de moi. Je suis fier de mon équipe aussi, parce qu’on travaille tous les jours pour être en mesure de vivre ces match-là », a déclaré Carlos Alcaraz, très ému, sur le court. 

La drôle de préparation pour la finale

Moins d’une semaine après, Alcaraz a évacué toute cette émotion. Les révélations tombent et son frère vient d’en faire une sur le programme d’avant finale. « La veille de la finale de l’US Open contre Casper Ruud, on a regardé ensemble, dans la chambre d’hôtel, le film « 300 ». Avant le duel contre Djokovic, c’était quelque chose de différent parce que nous étions tous les membres de l’équipe dans une maison. Nous avons choisi de jouer au Parcheesi (équivalent des petits chevaux français, ndlr) après le dîner. Nous jouions en duo Carlos et moi, lui normalement avec le vert et moi avec le bleu… Ah, et nous avons l’habitude de gagner », a confié Alvaro Alcaraz dans des propos relayés par We Love Tennis.

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