Antoine Dupont : Ce danger qui menace le XV de France
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Avec trois victoires et 15 points au compteur, le XV de France vise le Grand Chelem dans ce Tournoi des Six Nations. La bande à Galthié n’a donc pas droit à l’erreur, et cela commence dès samedi avec le déplacement en Écosse. Antoine Dupont a conscience de l’adversité qui attend les Bleus à Murrayfield.

Le XV de France n’est plus qu’à deux matchs d’un possible Grand Chelem, et pourrait même s’assurer la victoire dans ce Tournoi des Six Nations dès ce samedi, après ses succès contre l’Irlande (36-14), le pays de Galles (12-54) et l’Italie (33-8). Il faudra pour cela vaincre l’Écosse, du côté du Murrayfield Stadium qui n’a pas toujours porté chance aux Bleus. En 2020, alors que les joueurs de Fabien Galthié rêvaient également du Grand Chelem, le XV du chardon avait mis fin aux espoirs tricolores. Antoine Dupont ne l’a pas oublié.

« On sait combien les déplacements ici sont difficiles »

« On est quelques-uns à avoir vécu ce match-là, on l’a évoqué dans la semaine. Je pense qu’à cette époque-là, on n’était pas expérimenté à jouer les premiers rôles dans le Tournoi. Aujourd’hui, on peut mieux appréhender ce genre de match, je l’espère du moins, pour ne pas faire les mêmes erreurs qui nous ont coûté cher dans le passé », a estimé le capitaine des Bleus en conférence de presse.

« Cette équipe d’Écosse est plus que dangereuse »

Confiant, Antoine Dupont reste néanmoins sur ses gardes. « L’objectif sera déjà de gagner le match, car on sait combien les déplacements ici sont difficiles. On n’a pas besoin de parler de la qualité de l’équipe d’Ecosse, qui plus est depuis le début de ce Tournoi. Notre principal focus est là pour le moment. On aura le temps de voir la suite, a ajouté Antoine Dupont. Si notre premier match du Tournoi avait été Écosse-France, personne n’aurait dit que c’était le plus dur. Mais évidemment, dans la posture où on est aujourd’hui, oui, ça l’est certainement… Cette équipe d’Écosse est plus que dangereuse, avec la ligne de trois-quarts qui a le plus d’individualité que dans ce Tournoi. Ils l’ont montré lors des derniers matchs, on est préparés à ça et on a les clés pour rivaliser avec eux. Mais il faudra qu’on soit au maximum de notre concentration et de notre intensité pour le faire. »

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