Zidane, le contrat de rêve signé à Monaco : «Tout va très vite…»
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Zinedine Zidane a connu une belle évolution tout au long de sa carrière de joueur, pour terminer en apothéose en tant que joueur du Real Madrid et en disputant son tout dernier match en finale de Coupe du Monde avec l’équipe de France. Mais c’est en 2001, à Monaco, que Zidane avait signé le contrat le plus juteux de sa carrière, et il en livre les coulisses…

Avec un salaire annuel estimé à 6,5M€ par an (hors sponsoring) et un transfert qui avait rapporté aux alentours de 75M€ à la Juventus Turin, Zinedine Zidane avait fait sensation lors du mercato estival 2001. Le meneur de jeu de l’équipe de France s’était engagé pour cinq ans avec le Real Madrid en signant le plus gros contrat de sa carrière, et dans un large entretien accordé à L’EQUIPE en 2022, Zidane a raconté comme il avait conclu le deal avec Florentino Pérez du côté de Monaco.

« Le Real était mon plan »

L’ancien joueur de la Juventus Turin explique les raisons de son départ de l’Italie pour rallier le Real Madrid cet été-là : « C’était dans ma tête et ça s’est renforcé petit à petit. Quand vous avez fait la Juve, tout gagné avec l’équipe de France, à 28-29 ans, il faut repartir sur un autre plan. Le Real était le mien. Et je savais que c’était dans la tête de Florentino Pérez. Et quand il a quelque chose dans la tête, tout va très vite aussi avec lui », confie Zinedine Zidane, avant de livrer les coulisses de ses négociations avec le président du Real Madrid.

Un accord conclu à Monaco

« Notre premier rendez-vous ? Bien sûr. C’était à Monaco. La première fois où on s’est vus, tout s’est fait là. Il n’y a pas eu de deuxième ou troisième rendez-vous pour que les choses se fassent. La première a été la bonne. On s’est dit OK. Florentino Pérez est un homme qui ne plaisante pas. Quand il dit  : “On va le faire”, il le fait. J’ai même une anecdote qui me fait rire encore aujourd’hui. On était à une grande table à Monaco pour un dîner de gala. On n’était pas l’un à côté de l’autre. J’étais invité pour recevoir un prix. Là, il me fait passer une serviette. C’était écrit à l’intérieur : “Tu veux venir ?” Et je lui ai répondu sur un bout de serviette en papier : “Yes”. Je me demande encore pourquoi je lui ai répondu en anglais ! J’aurais pu mettre “oui”, puisqu’il parle français, ou “si” en espagnol, mais j’ai mis “yes”… C’est parti de là. J’ai fait cinq ans. C’est mon chiffre. Il me suit », poursuit Zidane.

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