Un attaquant choisit l'OM, son transfert est bouclé !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Durant l’été 2016, avant le changement de propriétaire à l’OM, Bafetimbi Gomis débarque à Marseille où il réalise une excellente saison. Et avant d’opter le club phocéen, Gomis révèle qu’il avait l’embarras du choix.

En proie à d’importantes galères économiques alors que Margarita Louis-Dreyfus ne compte plus mettre d’argent dans un club qu’elle cherche à vendre, l’OM flaire les bons coups sur le mercato. Dans cette optique, les Marseillais obtiennent le prêt de Bafetimbi Gomis en provenance de Swansea. Et ce dernier révèle avoir pourtant eu l’embarras du choix avec d’opter pour l’OM.

Gomis avait l'embarras du choix, mais il a opté pour l'OM

« J’ai franchi des paliers physiquement. J’ai vu que sur les grands matches je pouvais répondre, et j’ai fait le choix de venir me relancer à l’OM. Je stagnais dans les 15 buts par saison, et je savais que j’allais franchir la barre des vingt buts facilement parce que je supportais des séances que je n’étais pas capable de supporter avant. L’intensité des matches de Premier League, quand tu la supportes… Le fait que j’arrive à 28 ans, c’était un peu difficile parce qu’encore deux ans, et tu as trente ans… Je ne voulais pas rater cette chance, c’était important de me relancer en France, et quand Marseille fait appel à toi, on ne peut pas dire non », confie-t-il pour Addict o Foot avant de poursuivre.

«J'ai fait le choix de venir me relancer à l’OM»

« Avant cette année-là, il y a Lassana Diarra qui n’a pas joué pendant un an, et en arrivant à Marseille, il se relance et redécouvre même l’Equipe de France. Là, j’avais le choix entre Marseille, Nice, et Bordeaux. Marseillais avait le plus petit budget, et la plus petite équipe, car elle était en reconstruction, le club était en pleine transition. Je suis persuadé qu’en marquant vingt buts à Lyon et à Marseille, il y a cette différence, parce que Marseille restera toujours Marseille. Quand tu fais bien les choses à Marseille, tu fais la première page. Quand tu es bon à Marseille… C’est une pression énorme, mais quand tu as joué à Marseille, tu peux jouer partout. Après cette période-là, j’étais plus à l’aise dans mes clubs », ajoute Bafétimbi Gomis.

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