L’OM espionné, la mission révélée !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Ce samedi, le choc en Ligue 1 verra l’OM affronter le RC Lens au Vélodrome. Leader du championnat, le groupe de Pierre Sage entend bien faire un coup en terres olympiennes. Pour y arriver, l’entraîneur des Sang et Or est venu espionner le club phocéen ce mercredi soir à l’occasion de la défaite face à Liverpool en Ligue des Champions (0-3).

Face à Liverpool, l’OM a été corrigé sur sa pelouse en Ligue des Champions (0-3). Une défaite qui n’est clairement pas la meilleure des manières de préparer le choc à venir en Ligue 1 face au RC Lens. Pierre Sage a d’ailleurs pu voir de plus près les faiblesses du groupe de Roberto De Zerbi. En effet, ce mercredi soir, l’entraîneur des Sang et Or était au Vélodrome pour espionner l’OM.

« Je tiens à remercier l’Olympique de Marseille parce qu’ils nous ont accueillis »

Venu espionner l’OM pour préparer au mieux le match du RC Lens, Pierre Sage s’est exprimé suite à son voyage sur la Canebière. Dans des propos rapportés par RMC, il a confié : « C’était très bien. Déjà, je tiens à remercier l’Olympique de Marseille parce qu’ils nous ont accueillis. Ils ont été très classes. Il n’y avait pas le sens de la rivalité du match comme on nous la présente. Je tiens vraiment à remercier les dirigeants pour ça ».

« On a assisté à un match de bon niveau qui était très intéressant sur le plan tactique »

« On a assisté à un match de bon niveau qui était très intéressant sur le plan tactique. C’est vrai qu’être présent dans le stade permet de voir des choses qu'on a du mal à voir derrière l’écran. Sachant qu’il faut traiter ces informations assez rapidement puisqu’on joue deux ou trois jours après », a poursuivi Pierre Sage.

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