Équipe de France : Deschamps tire la sonnette d'alarme avant l'Angleterre
Jules Kutos-Bertin
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Journaliste
Tout petit, je m’étais promis d’avoir un métier en accord avec le football. Très vite, j’ai pris conscience que mes pieds ne suffiraient pas pour m’emmener là où je le voulais alors le journalisme est devenu une évidence.

Opposée à l’Angleterre en quart de finale de Coupe du monde, l’équipe de France se prépare à un choc. Présents en conférence de presse ce vendredi, Hugo Lloris et Didier Deschamps sont revenus sur les forces des Three Lions. Le sélectionneur français estime même que cette équipe n’a pas de faiblesse.

C’est un vrai choc vers lequel s’avance l’équipe de France. Quatre ans après un quart de finale maîtrisé contre l’Uruguay, les Bleus affronteront l’Angleterre, l’un des favoris au sacre final. Sur le papier, il n’y a pas vraiment de favori entre l’équipe de France et les Three Lions, les hommes de Didier Deschamps ont le petit avantage d’avoir plus d’expérience. Mais le sélectionneur français sait qu’il y aura du répondant en face, tout comme Hugo Lloris.

« Ils sont ici pour gagner »

« Je crois que les Anglais sont reconnus partout dans le monde, de par leur championnat, leurs clubs très compétitifs en coupe d'Europe. On les connaît très bien. On les cotoie même au quotidien, en Angleterre. Si on peut approfondir les connaissances des uns et des autres, on va le faire », a déclaré le capitaine de l’équipe de France en conférence de presse. « Il y a une vraie progression, elle est mature pour aller chercher un trophée. Ils étaient très près à l'Euro. Ils sont ici pour gagner », poursuit Lloris, qui se méfie tout particulièrement des coups de pied arrêtés : « Ils ont de la taille, des excellents tireurs. Tous les détails vont compter. On connaît l'importance des coups de pied arrêtés à ce niveau, il faudra être solide. C'est un aspect du match auquel il faudra répondre présent ».

Une équipe sans faiblesse ?

De son côté, Didier Deschamps ne trouve aucune faiblesse à cette équipe anglaise. « Ils n'en ont pas, comme ça, c'est clair. L'Angleterre a des choses qu'elle fait peut-être moins bien. Il faut se servir de ce qu'ils ont pu faire. Il faut faire en sorte de pouvoir identifier certains aspects où on pourrait leur faire mal », reconnaît le technicien français. Ça promet du spectacle !

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