Paul Seixas, le grand espoir du cyclisme français, va reprendre la compétition la semaine prochaine, ouvrant une année où il espère se rapprocher encore du niveau de Tadej Pogacar, Jonas Vingegaard et Remco Evenepoel, qu'il avait tutoyés en fin de saison dernière alors qu'il n'était âgé que de 19 ans. Avec en toile de fond, la perspective du Tour de France...
C'est la semaine prochaine, à l'occasion du Tour d'Algarve au Portugal (18-22 février) que Paul Seixas, le grand espoir du cyclisme français, va débuter sa saison. Et le jeune leader de l'équipe Décathlon-CGA CGM ne manque pas d'ambitions, légitimées par la confirmation qu'il a reçue de son énorme potentiel lors de la fin de saison dernière, où il avait été le seul à pouvoir suivre Pogacar et Evenepoel lors de leur grande offensive aux Championnats d'Europe, pour finalement terminer troisième, avant de finir 7ème du Tour de Lombardie, tout cela alors qu'il n'était âgé que de 19 ans.
« Forcément quand on suit ces gars-là une fois... »
Paul Seixas le reconnaît lui-même, ces performances ont changé la donné dans son esprit, comme il l'a confié à l'AFP dans des propos relayés par cyclismactu.net : « Forcément quand on suit ces gars-là une fois, même si c'est qu'une fois, cela donne beaucoup de confiance. En étant beaucoup plus jeune qu'eux, je me dis que si l'année dernière en fin de saison, j'ai réussi à les suivre, cela veut dire que si je progresse encore, je vais pouvoir combler cet écart ».
« J'ai confiance en moi, je sens que je progresse »
Avant la grande perspective du Tour de France, dont il devrait normalement prendre le départ avec des ambitions élevées au classement général, le jeune coureur tricolore ne cache pas qu'il aimerait gagner rapidement à haut niveau : « On voit les startlists des prochaines courses, il n'y a que des mecs très forts, mais je vais tout donner pour pouvoir lever les bras le plus tôt possible, que ce soit sur l'Algarve ou en Ardèche. Gagner, ce n'est pas une obsession, mais une envie très forte. J'ai confiance en moi, je sens que je progresse ».