Antoine Dupont recale Toulouse, les négociations pour son transfert !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Cadre du Stade Toulousain et du XV de France, Antoine Dupont aurait pu rejoindre son club de cœur dès son adolescence. Par deux fois, les Rouge et Noir ont tenté leur chance pour le demi de mêlée, qui a finalement décidé d’attendre avant de signer en 2017.

Les spectateurs d’Ernest-Wallon ont eu la surprise d’apprendre le 1er novembre dernier, durant la mi-temps du match entre Toulouse et le Stade Français, la prolongation d’Antoine Dupont jusqu’en 2031. Entre le capitaine des Bleus et son club, c’est une belle et longue histoire d’amour qui a débuté en 2017. À l’époque, Antoine Dupont avait quitté Castres après trois années de bons et loyaux services afin de s’engager avec son club de cœur.

Quand Antoine Dupont n’a pas cédé aux avances de Toulouse

Mais l’aventure d’Antoine Dupont à Toulouse aurait pu débuter bien avant, puisque les Rouge et Noir avaient repéré le joueur quelques années auparavant. Mais à l’époque, le Stade Toulousain n’avait pas réussi à convaincre le clan Dupont. « Quand j’avais 14 ou 15 ans, le Stade Toulousain m’avait contacté, mais j’étais dans mon collège à Lannemezan et je ne me voyais pas du tout partir à la ville. Ma mère ne voulait pas que je parte non plus, ça tombait bien ! », avait expliqué Antoine Dupont en 2022, dans un entretien accordé à GQ.

Toulouse encore recalé en 2014

« Je suis donc parti à Auch, où j’ai fait mon lycée et y ai passé trois ans là-bas. Quand j’ai eu 18 ans, le club est descendu en Fédérale 1, il a donc perdu son statut professionnel. C’est ce qui m’a poussé à partir, sinon je serais resté », ajoutait le capitaine tricolore, qui a encore vu le Stade Toulousain frapper à la porte, sans succès.

« Pas mal de clubs m’ont contacté, dont Toulouse, encore une fois. Mais je n’ai pas vraiment réfléchi à l’offre sportive, j’avais eu des contacts avec des gens qui s’occupaient du centre de formation et des Espoirs mais aucun avec ceux de l’équipe première, les professionnels. Alors qu’à Castres oui, avec Serge Milhas, qui était l’entraîneur principal. Il m’avait dit que je serai troisième 9 (poste de demi de mêlée, ndlr) avec Rory Kockott et Cédric Garcia. Kockott allait être international donc je savais que j’allais jouer dès ma première année en pro. C’est ça qui m’a motivé. Et ce fut le cas puisque j’ai même joué avant qu’il parte en équipe de France. Ma première saison pro, j’ai dû faire douze matches, mon choix a donc été payant. Jouer aussi jeune m’a aidé pour la suite », concluait Dupont.

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