Zidane : L’insulte contre une femme qui ne passe pas !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Zinedine Zidane avait craqué en finale de la Coupe du Monde en assenant un coup de tête à Marco Materazzi après que le défenseur italien ait copieusement insulté la soeur de l'ancienne gloire de l'équipe de France. Et en 2022, Zidane a livré sa version des faits sur ce geste violent qu'il semble fortement regretter aujourd'hui.

Pour sa toute dernière apparition dans un match de football professionnel, Zinedine Zidane aura laissé une triste image... Le 9 juillet 2006, l'équipe de France et l'Italie s'affrontaient en finale de la Coupe du Monde à Berlin, et Zidane était finalement expulsé durant la prolongation pour son violent coup de tête sur Marco Materazzi. Ce dernier avait insulté la soeur du capitaine tricolore, provoquant ainsi ce geste de violence, et Zidane s'est longuement confié sur tout le contexte autour de ce craquage dans une interview pour L'EQUIPE en 2022.

« Il a parlé de ma sœur Lila, et c'est parti... »

« Ce jour-là, ma maman est très fatiguée. J’ai plusieurs fois ma sœur au téléphone dans la journée. Je sais que ma maman n’est pas bien mais ce n’est pas très grave non plus. Ça m’interpelle néanmoins. Je reste quand même concentré. Mais ce sont des choses qui se bousculent. La pression, ceci, cela. Lui (Materazzi), il ne me parle pas de ma mère. Il a souvent dit qu’il n’avait pas insulté ma mère. C’est vrai. Mais il a insulté ma sœur, qui était auprès de ma maman à ce moment-là. Sur un terrain, il y a déjà eu des insultes. Tout le monde se parle, parfois mal, mais tu ne fais rien. Là, ce jour-là, il s’est passé ce qu’il s’est passé. Il a déclenché quelque chose en parlant de ma sœur Lila. L’espace d’une seconde, et c’est parti… », confie Zinedine Zidane afin de justifier son coup de tête sur Materazzi.

« Je ne suis pas fier »

« Mais après, il faut accepter. Je ne suis pas fier mais ça fait partie de mon parcours. À ce moment-là, j’étais plus fragile. C’est parfois dans ces moments que tu peux faire quelque chose qui n’est pas bien… », précise l'ancien numéro 10 de l'équipe de France, qui fait donc son mea culpa.

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