Champion du monde avec l'Equipe de France en 1998, Zinédine Zidane s'est imposé comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du football. Le Français est respecté par ses pairs et il faisait preuve d'une grande exigence vis-à-vis de lui-même et de ses coéquipiers. Il n'hésitait pas à venir les voir pour les motiver, quitte à adopter un ton dur. Mais c'est peut-être ce qui a fait la différence à certains moments...

En marquant toute une génération de son empreinte, Zinédine Zidane a entériné sa légende en amenant la France vers son premier titre de championne du monde en 1998. Deux ans plus tard, lors de l'Euro, Zidane et ses coéquipiers remettent ça. Cette fois-ci, la finale est beaucoup plus accrochée mais ce qui a tout changé vient peut-être du joueur français en voulant remotiver ses troupes avant la finale. Une réussite racontée par un ancien coéquipier.
Zidane dur avec ses coéquipiers ? Il se confie
Exigeant, Zinédine Zidane venait souvent vers ses coéquipiers pour essayer de les motiver à donner le meilleur d'eux-mêmes. Le joueur français a marqué tous ses anciens partenaires qui se souviennent encore de leurs conversations même des années après. Robert Pirès en fait partie. « Il est venu me parler, je crois que c’était la veille, un peu en mode grand frère. Il m’a dit : "Tu me casses les bonbons, ça serait bien que tu fasses la différence" » déclarait ce dernier à propos de Zidane dans une interview pour Canal+ il y a quelques années. C'est peut-être cette conversation qui a ensuite tout changé...

Scénario incroyable, Zidane a tout fait basculer ?
Lors de la finale, la France est dominée par l'Italie lorsque Robert Pirès fait son entrée en jeu à la 85ème minute. Les Bleus parviennent à arracher l'égalisation de justesse et finissent par s'imposer au but en or grâce un but de David Trezeguet, bien lancé par le débordement de Pirès sur Cannavaro pour centrer. Zinédine Zidane a peut-être eu son importance sur ce geste. « Et il me dit : "Mais pourquoi tu joues pas comme à Metz ?", et cette phrase-là a été hyper importante pour moi. En fait, il m’a donné sa confiance. S’il me dit pas ça la veille, ça se trouve, le débordement, je ne le fais même pas ! » avoue Pirès.