Zinedine Zidane à l'OM : C'est confirmé !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Ancien président des Girondins de Bordeaux entre 1991 et 1996, Alain Afflelou est notamment revenu sur le transfert de Zinedine Zidane en 1992. Et il rappelle notamment avoir été très inquiet d'une possible offre de l'OM pour recruter le nouveau crack du football français.

Avant de devenir une légende du football français, Zinedine Zidane s'est révélé dans le monde professionnel sous les couleurs de l'AS Cannes, son club formateur. Et rapidement, les plus grands clubs français se l'arrachent à commencer par l'OMBernard Tapie a tenté de l'attirer comme le raconte Alain Afflelou, président des Girondins de Bordeaux à l'époque qui vont finalement rafler la mise pour le transfert de Zizou notamment grâce à Rolland Courbis, alors entraîneur bordelais.

L'OM a bien tenté Zidane...

« Je regardais Téléfoot à l’époque, et je vois un match, où il y a un garçon qui a 18 ans, et il crève l’écran. Sur une minute. J’ai l’occasion de rencontrer le Président de Cannes pour lui parler de Jean-François Daniel à Bordeaux. Il vient me voir dans les bureaux à Paris, on sympathise. A la fin, je lui dis que j’ai lu dans L’Equipe que Tapie voulait prendre Zidane », confiait-il au micro de RMC avant d'en rajouter une couche.

... mais Courbis est intervenu

« Rolland dit "non, il fait chier, il fait courir le bruit". Je dis au Président qu’il parait que Tapie lui offre 8 millions. Il me dit que non, c’est une connerie. Je demande à Rolland si ça l’intéresserait, il m’a donné un coup de pied sous le table, d’un air de dire "tu rigoles, s’il m’intéresse…" Je lui dis alors que je n’ai que trois millions. Et on a traité l’opération à 3 millions ou 3.5 millions… Voilà comment Zidane s’est retrouvé à Bordeaux. On a été le chercher avec l’avion, et on a eu peur qu’on nous le détourne en route », ajoute Alain Afflelou.

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