Transfert au PSG : Ça part au clash dans le vestiaire !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Ces derniers temps, le PSG de Luis Enrique n’est plus si dominateur que ça face à ses oppositions. Outre l’élimination en 1/16ème de finale de Coupe de France contre le voisin du Paris FC lundi soir (0-1), les joueurs parisiens rencontrent plus de difficultés à faire des différences. Selon un proche d’un membre du vestiaire, c’est notamment dû aux choix du Paris Saint-Germain de ne pas recruter en conséquence.

Le Paris Saint-Germain a tout gagné la saison dernière. Tant sur le plan national que continental avec la Ligue des champions ainsi que la Supercoupe d’Europe. Néanmoins, au cours du dernier mercato estival et malgré une fatigue physique et émotionnelle grandissante au vu du nombre conséquent de matchs disputés par un groupe de 15 joueurs, le comité directeur du PSG a refusé d’injecter du sang neuf dans l’entrejeu et en attaque.

«Ne pas avoir amené plus de concurrence est une erreur»

Le staff technique de Luis Enrique et le conseiller sportif Luis Campos ont fait le choix de miser sur l’émergence de jeunes titis parisiens dans le secteur offensif. Une erreur d’après un proche d’un joueur de l’entraîneur du Paris Saint-Germain regrettant les seules venues de Lucas Chevalier, Renato Marin et Ilya Zabarnyi. « Ne pas avoir amené plus de concurrence est une erreur. Il aurait fallu amener des mecs qui ont envie de jouer leur carte ».

«Il y a un manque d’envie de gagner sa place, des joueurs trop installés»

Dans son intervention auprès du journal L’Equipe, le membre du cercle proche de ce joueur du PSG estime que les difficultés rencontrées par l’équipe de Luis Enrique résident uniquement dans un manque d’envie régnant dans le vestiaire. « Là, on sent des mecs qui jouent de façon plus tranquille. Le coup de moins bien, il est dans l’envie. Dans le contre-pressing, on sent que ce n’est plus tout à fait la même équipe. Il y a un manque d’envie de gagner sa place, des joueurs trop installés ».

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