La fin du mercato hivernal a été marquée par une nouvelle polémique à l’Olympique de Marseille, avec la mise à l’écart d’Amir Murillo. Un choix assumé par Roberto De Zerbi, qui s’est présenté ce lundi en conférence de presse pour donner sa version des choses. Mais ses explications commencent toutefois à agacer de plus en plus...
C’est un nouveau mercato agité que nous a offert l’OM, après celui déjà très prolifique de l’été dernier. Un grand ménage a été fait après l’élimination de la Ligue des Champions, avec également des nouvelles recrues assez étonnantes, comme le milieu nigérian Tochukwu Nnadi, arrivé de Zulte Waregem.
« Murillo est l'un des rares joueurs qui est venu manger chez moi »
Le dernier jour de ce mercato a surtout été marqué par l’énorme polémique autour d’Amir Murillo, relégué en équipe réserve par Roberto De Zerbi. Interrogé en conférence de presse, il a d’ailleurs justifié ce choix. « Si je prends une décision de ce genre, c'est parce que j'ai sûrement mes raisons sur le terrain » a déclaré le coach de l’OM. « Murillo est une bonne personne, je l'aime beaucoup (...) c'est l'un des rares joueurs qui est venu manger chez moi. Il sait combien d'affection je lui ai donné ».

« C’était le cas de Rabiot, là c’est le cas de Murillo et Maupay rappelez-vous, c’était son fils aussi ! »
Ces explications de De Zerbi ne semblent toutefois pas convaincre tout le monde et c’est notamment le cas avec Éric Di Meco, qui a préféré en rire. « Là où c’est inquiétant, c’est quand De Zerbi dit que tu es son fils ou que tu es venu manger à la maison. Parce que tu dégages » a lancé l’ancien défenseur de l’OM au micro de RMC, se rappelant notamment de ce qui avait été dit lors du départ d’Adrien Rabiot, l’été dernier. « C’était le cas de Rabiot, là c’est le cas de Murillo et Maupay rappelez-vous, c’était son fils aussi ! ».