Relégué en National, le SM Caen de Kylian Mbappé n’a pas réalisé une très bonne première partie de saison. C’est ainsi que la décision a été prise en Normandie de changer d’entraîneur et de nommer Gaël Clichy. Un nouveau cycle débute à Caen où la mère de Mbappé, Fayza Lamari, a eu l’occasion de rencontrer Christophe Vaucelle, patron d’un groupe de supporters. Un rendez-vous sur lequel il s’est exprimé.
Les derniers mois n’ont clairement pas été simples pour le SM Caen et ses supporters. Alors qu’il y a bien évidemment eu cette relégation en National, les résultats ne sont pas forcément au rendez-vous depuis le début de la saison. Forcément, chez les supporters du Stade Malherbe, on voulait avoir des explications de la part de la direction. Christophe Vaucelle, président du MNK96, en a eu de la part de Fayza Lamari, mère de Kylian Mbappé.
« C'était vraiment très bien de la rencontrer »
Invité au micro d’Allo Malherbe, Christophe Vaucelle a tout raconté à propos de ce rendez-vous avec Fayza Lamari. C’est ainsi qu’il a confié : « C'était vraiment très bien de la rencontrer. On s'est dit les choses que l'on avait à se dire. On a commencé par les mauvaises, comme ça c'était fait. Cette réunion s'est très bien déroulée. C'était très intéressant et on est repartis assez confiant sur la suite pour le club. Après, on sait que le côté positif, c'est qu'ils remettent vraiment le club financièrement à flot. C'est très important. Ils sont bien sûr conscients - la preuve puisqu'ils ont changé d'entraîneur - que sportivement cela n'était pas bon ».
« Cette réunion a a été très positive »
« Par rapport à tout le travail que l'on fait pour notre club, c'était important de rencontrer la patronne. C'est évident que Kylian Mbappé n'a pas le temps d'être présent plus régulièrement. Fayza Lamari est la patronne de Malherbe actuellement. On avait vraiment besoin de la rencontrer et de voir vraiment qui elle était, de faire sa connaissance. Et cette réunion a a été très positive sur le moment. Et ça nous rend confiant pour l'avenir sur la façon de faire les choses », a ajouté Christophe Vaucelle.