PSG - Luis Enrique dit stop : C'est validé !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Dimanche soir après la victoire du PSG contre le Paris FC, Luis Enrique avait critiqué l'arrêt du match à cause des chants anti-Marseillais, expliquant qu'il était frustré que cela se passe seulement au Parc des Princes et pas ailleurs. Une analyse validé par Giovanni Castaldi.

Dimanche soir, le PSG a dominé le PFC (2-1) avant de s'envoler vers le Koweït afin d'y disputer le Trophée des champions contre l'OM. Et comme souvent avant un Classique, le public du Parc des Princes a lancé le match en entonnant quelques chants anti-Marseillais dans les dernières minutes du derby parisiens. Une situation qui a provoqué l'arrêt du match pendant quelques instants ce qui avait passablement agacé Luis Enrique, qui dit stop.

Luis Enrique dénonce un complot

« Ils n'entendent des chants méchants qu'au Parc des Princes. Je suis fatigué de voir qu'ils n'arrêtent que nos matches. Je suis en colère parce qu'ils n'arrêtent que nos matchs. Nous allons dans tous les stades en tant que visiteurs et dans tous les stades, il y a des chants contre nos joueurs, des chants contre notre club, des chants contre notre président, des chants contre tout. Ils n'arrêtent jamais le match. Ils ne l'arrêtent qu'à Paris. C'est ça, la critique », constatait l'entraîneur du PSG au micro de Ligue1+.

Giovanni Castaldi valide !

Une analyse partagé par Giovanni Castaldi, qui s'en prend notamment aux politiques. « Ça, c’est à cause de nos chers amis politiques. Ils ne s’intéressent aux problèmes dans les stades que quand ça touche le PSG, parce qu’ils savent très bien qu’il y a une caisse de résonance particulière. À l’époque, Monsieur Retailleau s’en était emparé avant un match entre le Paris Saint-Germain et l’Olympique de Marseille. Malheureusement, on subit encore les foudres de notre classe politique », lance le journaliste sur le plateau de L'EQUIPE du Soir.

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