Karim Benzema - PSG : L'annonce de rêve !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Karim Benzema n'aura pas attendu longtemps avant de voir une autre Français remporter le Ballon d'Or. Trois ans après, Ousmane Dembélé a lui aussi été sacré, et Ludovic Obraniak rappelle d'ailleurs que digérer cette récompense n'est pas facile. Mais comme Benzema, Dembélé peut encore nous faire rêver.

Après une première partie de saison durant laquelle il aura très peu joué, Ousmane Dembélé était finalement titulaire dimanche soir contre le Paris FC pour enfin lancer sa saison. Auteur de son meilleur match de la saison, d'après Luis Enrique, le numéro 10 du PSG sera attendu au tournant en 2026. Mais Ludovic Obraniak n'est pas inquiet et rappelle que, comme Karim Benzema, Ousmane Dembélé doit digérer son Ballon d'Or.

Dembélé comme Benzema ?

« On connaît aussi sa fragilité puis aussi tout ce qui lui est arrivé, un Ballon d’Or. Vous l’avez aussi vu avec Karim Benzema, ça se digère, ce n’est pas rien dans la vie d’un joueur. Les sollicitations, la pression, vouloir jouer en étant qu’au top parce qu’on a des responsabilités maintenant qu’on est observé de tous. Donc je suppose que c’est ce qui est arrivé à Ousmane Dembélé. Est-ce qu’il était préparé pour ça ou non ? On n’en sait rien. En tout cas, il a pris le temps et le staff du PSG a été assez intelligent pour le ménager juste ce qu’il faut », estime-t-il sur le plateau de L'EQUIPE de Greg, avant de poursuivre.

«Qu'il nous fasse rêver comme la saison dernière»

« Il fallait à un moment donné qu’il revienne. Là on est au moins contents de l’avoir vu, peu importe la prestation. C’était de voir que sur 90 minutes ça tenait le coup, qu’il n’y avait plus d’appréhension. Au moins on allait pouvoir passer sur cette deuxième phase, c’est-à-dire une phase importante pour le Paris Saint-Germain, qui est la deuxième partie de saison. Il était à l’entraînement dimanche, il a fait un entraînement un petit peu poussé parce que l’opposition, ce n’était pas l’Amérique en face. On est contents de le revoir, qu’il nous fasse rêver comme il l’a fait sur la deuxième partie de saison, la saison dernière », ajoute Ludovic Obraniak.

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