Ce n’est pas simple de rebondir, après avoir passé toute sa vie à courir derrière un ballon et faire des sacrifices pour réussir une carrière de footballeur professionnel. Souvent, les retraités s’essaient à la télévision ou à la radio pour se relancer, mais ce n’est pas toujours simple comme l’avoue un ancien de l’Olympique de Marseille.
D’un côté du micro, à l’autre. Après avoir côtoyé la presse tout au long de leur carrière, les footballeurs font souvent le choix d’intégrer le monde des médias après la fin de leur carrière, comme consultants ou chroniqueurs. La liste est très longue, mais le passage ne semble pas toujours être très simple...
« Oui c’est dur, mais c’est un métier en fait »
C’est en tout cas ce qu’a avoué Souleymane Diawara, au micro de Ligue 1+. « Oui c’est dur, mais c’est un métier en fait. Cette première expérience, c’était compliqué, le bord terrain… Je ne savais pas. A la base, je ne savais même pas ce que c’était… Les oreillettes je ne connaissais pas non plus, j’avais l’habitude des micros sur la veste. Je ne savais pas qu’il y avait le volume derrière, qu’on pouvait le régler, etc. On ne m’avait pas expliqué ça » a confié l’ancien défenseur de l’OM, dans l’émission Sous la surface.

« Même si tu as joué au foot, il y a un minimum »
« C’était dur. Mais c’est un métier. A la base, quand j’ai arrêté, je ne regardais presque plus le foot. Et quand tu ne regardes plus le foot, tu ne peux pas faire ça, tu es obligé de regarder » a poursuivi Souleymane Diawara. « C’est pour ça qu’aujourd’hui, tous les week-ends, je regarde (sourire). C’est un métier, il faut suivre les actualités. Je suis abonné à beaucoup de journaux sportifs. Tu es obligé ! Je ne connaissais pas les joueurs, alors comment tu veux faire ce métier-là… Même si tu as joué au foot, il y a un minimum, c’est comme tout… Il faut travailler ».