Roberto De Zerbi écarte un joueur de l'OM et raconte les coulisses, «je vous explique clairement»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

L'Olympique de Marseille traverse une période délicate après son élimination en Ligue des champions. Une situation qui sème un vent de panique au sein de l'effectif poussant Roberto De Zerbi à prendre des décisions radicales. En conférence de presse, le technicien italien a justifié ses choix.

C'est clairement tendu à l'OM qui vient de vivre un mois de janvier catastrophique qui avait débuté par la défaite aux tirs-au-but dans le Trophée des champions contre le PSG et qui s'est conclu par une terrible élimination en Ligue des champions après deux lourdes défaites de rang contre Liverpool (0-3) et à Bruges (0-3). Résultat, Roberto De Zerbi a haussé le ton à l'entraînement, s'en prenant notamment à Amir Murillo selon La Provence. L'Italien aurait reproché à son joueur son attitude lors des derniers matches, le rétrogradant même en équipe réserve dans l'attente d'un transfert. Présent devant les médias, Roberto De Zerbi a mis les choses au clair.

Murrilo écarté, De Zerbi fait une annonce

« Je vous explique clairement, dans tous les cas, les choses sortent, même les fausses. La question est très simple: je pense que tout le monde voit des buts sur des touches, à la fin des matchs… L'erreur footballistique je l'accepte mais il y a une chose que je veux voir: la faim. Je veux que tout le monde la voie. Si je prends une décision de ce genre, c'est sûrement que j'ai mes raisons », balance le coach de l'OM en conférence de presse avant de poursuivre.

«Tout le monde doit être dans le même bateau»

« Murillo c'est une belle personne, je l'aime beaucoup. S'il n'a pas faim - et c'est pareil pour tout le monde - il ne joue pas. Si après le 3-0, je vois deux joueurs qui discutent sur le terrain à Paris, ça m'énerve. Il faut courir, ne pas se plaindre, ne pas parler, s'excuser et courir avec la faim. C'est l'un des rares joueurs qui est venu chez moi pour manger. Il sait le nombre d'accolades je lui ai faites. Mais il doit comprendre (...) Tout le monde doit être dans le même bateau », ajoute Roberto De Zerbi.

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