Après la défaite face à Bruges et l’élimination en Ligue des Champions, l’OM se devait de réagir pour tenter de sortir la tête de l’eau. Le club phocéen avait ainsi rendez-vous face au Paris FC ce samedi en championnat. Malheureusement, Marseille n'a pu faire mieux qu'un match nul (2-2) étant rejoint au bout du temps additionnel. Et voilà qu'après la rencontre, Roberto De Zerbi avait des choses à redire sur ses propres joueurs.
L’OM est une équipe très friable dans les dernières minutes d’un match. Etant le club qui a encaissé le plus de buts après la 80ème dans les 5 grands championnats européens, Marseille l'a une nouvelle fois prouvé ce samedi face au Paris FC. En effet, l’OM menait de deux buts à 10 minutes de la fin du match, mais les joueurs de Roberto De Zerbi ont complètement craqué et ont fini par concéder l’égalisation dans le temps additionnel.
« On se met en difficulté sans raison »
L’OM pensait donc avoir fait le plus dur en prenant cette avance de deux buts. Mais les joueurs de Roberto De Zerbi se sont donc ensuite relâchés et ça a été fatal. L’entraîneur olympien n’a d'ailleurs pas hésité à s'en prendre à ses protégés. « On se met en difficulté sans raison. On balançait des ballons sans réfléchir. C'est difficile à expliquer, mais ce n'est pas la première fois. Avant d'avoir des qualités, il faut avoir faim, sans cela vous ne faites rien dans le football d'aujourd'hui », a notamment dit De Zerbi, rapporté par Téléfoot.

« C’est pas sérieux »
Le visage affiché par l'OM ce samedi face au Paris FC n’était donc clairement pas convaincant. Et il n’y a pas que Roberto De Zerbi qui n'a pas apprécié ce qu'il a vu. Walid Acherchour a lui aussi fait savoir : « C’est pas sérieux, c’est une équipe pas fiable, qui ne sait pas gérer les momentum de rencontre. J’étais au stade, j’ai pas trouvé l’OM flamboyant même à 2-0. (…) T’as des balles de 3-0 quand même, de 3-1 (…) Et tu te retrouves à la 95e à 2-2, c’est dingue. Comment tu veux expliquer ça. Contre Angers c’était la même chose, contre Toulouse c’était la même chose. Contre le PSG au TDC, tu mènes 2-1 et ça fait 2-2. Ça commence à devenir récurrent ».