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OM : La terrible accusation en direct !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Au lendemain du Trophée des Champions perdu contre le PSG (2-2, TAB: 4-1), Éric Di Meco s’en est pris aux joueurs de l’OM. Non pas pour le résultat du club phocéen, en quête d’un titre depuis 2012, mais pour le visage affiché par les joueurs de Roberto De Zerbi, accusés par le consultant de « choisir leurs matches ».

Après la défaite contre le FC Nantes (0-2), l’Olympique de Marseille s’est montré bien plus convaincant face au Paris Saint-Germain pour le Trophée des Champions. La bande à Roberto De Zerbi était même proche de l’emporter avant l’égalisation de Gonçalo Ramos dans les ultimes secondes puis la défaite aux tirs au but (2-2, TAB: 4-1). Une belle prestation qui agace Éric Di Meco.

Di Meco a « les nerfs »

« Ce matin, après le match que je vois faire des joueurs de l’OM, j’ai les nerfs. Eux, ils choisissent leurs matches, constate le consultant de RMC, dans le Super Moscato Show. Contre le PSG au match aller, ce n’est pas la faute de l’OM si le PSG est amoindri. Ils font plutôt un bon match. Sur le terrain, j’avais vu de l’impact, des mecs qui en voulaient. Avant le match du Real, on avait peur et on a été fiers de voir qu’ils n’ont pas tremblé. Ils avaient mis de la férocité. Ne m'expliquez pas quand même qu'entre dimanche contre Nantes et le match face à Paris, que De Zerbi a fait un truc merveilleux en quatre jours. »

« Contre Toulouse ou Angers, c’étaient des matchs où ils pouvaient passer devant Paris »

« Ils ont fait le même dispositif tactique et les mecs sautent à pieds joints sur le PSG. Le week-end dernier, tu marchais et les joueurs de Nantes t’ont pris le ballon. On m’explique que c’est la faute de l’entraîneur. (…) Contre Toulouse ou Angers, c’étaient des matchs où ils pouvaient passer devant Paris. Mais ce n’était pas important. Par contre, contre Paris, soi-disant c’était un match en bois, les mecs jouent d’un coup », souligne l’ancien joueur de l’OM.

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