OM : Il a voulu «casser la gueule» de Pierre Ménès, «il pensait que...»
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Au cours de sa carrière de journaliste sportif, Pierre Ménès a notamment eu l'occasion de suivre au plus près l'OM. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé plongé en immersion avec les joueurs du club phocéen. Le fait est qu'au sein de l'effectif marseillais à l'époque, certains n'étaient pas très heureux à l'idée de voir Pierre Ménès là.

En 2025, sur sa chaine Youtube, Pierre Ménès avait raconté plusieurs de ses souvenirs en tant que journaliste. Ayant suivi le PSG, Arsenal, l'OM ou encore l'équipe de France au cours de sa carrière, il en a des histoires à délivrer. Pierre Ménès aura donc été au plus proche du club phocéen. Une expérience qui l'a amené à vivre un stage avec l'OM. Et voilà que ça aurait pu mal tourner pour lui.

« Il y avait d’ailleurs Ravanelli qui avait voulu me casser la gueule »

En effet, Fabrizio Ravanelli, alors joueur de l'OM, était prêt à en découdre avec Pierre Ménès lors de ce stage du club phocéen. Mais pour quelle raison l'Italien était-il aussi remonté ? Le journaliste avait alors raconté : « Le soir de la finale de la Coupe du monde 98, j’étais à Hendaye avec l’OM en stage. Il y avait d’ailleurs Ravanelli qui avait voulu me casser la gueule. Il pensait que j’avais fait un papier sur le penalty qu’il avait obtenu au Parc des Princes contre le PSG alors que je n’avais absolument pas traité ce sujet dans le journal. J’avais fait un papier sur les blessures de Guérin et Fournier en début de match ».

« Ce n’est pas ce qui a de plus facile de me casser la tête »

Pierre Ménès en avait ensuite dit plus sur son échange avec Fabrizio Ravenelli alors passablement énervé. « Comme il m’avait dit : « Si je n’étais pas gentil, je te casserais la tête ». Ce à quoi à l’époque où j’étais plus équipé qu’aujourd’hui, j’avais dit : « Ce n’est pas ce qui a de plus facile de me casser la tête ». Et puis finalement, la liesse de la victoire des Bleus avait calmé tout ça », poursuivait alors le journaliste sportif concernant cette altercation avec l'ancien joueur de l'OM.

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