OM : Départ à l’étranger, De Zerbi retourne sa veste ?
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Alors que la délocalisation du Trophée des champions, qui se tiendra jeudi au Koweït, est loin de faire l’unanimité, Roberto De Zerbi s’y était clairement opposé vendredi dernier. Ce mercredi, l’entraîneur de l’OM a de nouveau été interrogé à ce sujet, mais s’est montré plus conciliant et moins critique qu’il l’avait été il y a quelques jours.

Jeudi, le PSG et l’OM seront opposés lors du Trophée des champions, qui se tiendra au Koweït. Beaucoup d’observateurs ont critiqué la délocalisation de cette rencontre et même des acteurs, à l’image de Roberto De Zerbi vendredi dernier, avant la réception du FC Nantes (0-2).

« Je suis contre cette idée »

« Mon avis reste le même, c'est le mien et ça ne veut pas dire que ce soit le plus juste : la Supercoupe de France, ou la Supercoupe d'Italie, doit se jouer dans le pays en question, devant les supporters des clubs. Mais j'irai au Koweït car c'est mon travail et on est fiers de disputer ce match. Ce n'est pas un problème par rapport au Koweït qui va nous accueillir de la meilleure façon, mais je suis contre cette idée », avait déclaré l’entraîneur de l’OM.

« Je ne décide pas le football »

À la veille d’affronter le PSG, Roberto De Zerbi a de nouveau été interrogé à ce sujet en conférence de presse, mais a été moins agressif : « Un regret d’être au Koweït ? Nous essayons toujours de gagner, même contre Nantes. Nous sommes tristes quand on ne peut pas donner ce qu’on a dans le ventre. Pour demain, vous savez ce que j’en pense. Je ne décide pas le football. Ça n’empêche pas que le Koweït nous a parfaitement accueillis. Nous savons quel club nous sommes, le passé et le soutien des supporters. Avec humilité, on va essayer d’écrire une nouvelle page de l’histoire de l’OM. En rentrant chez nous en pensant avoir fait le maximum. »

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