OM - De Zerbi a menti : La rupture est confirmée !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Après la défaite frustrante contre le PSG lors du Trophée des champions, Roberto De Zerbi assurait qu’il était entré en larmes dans le vestiaire à l’issue de la rencontre. Toutefois, Laurent Batlles n’y croit absolument pas et parle de coup de com’ de la part de l’entraîneur de l’OM.

Jeudi soir, l'OM avait failli remporté son premier trophée depuis 2012. Mais c'est bien le PSG qui a soulevé le Trophée des champions grâce à un but de Gonçalo Ramos à la dernière minute. En conférence de presse, Roberto De Zerbi racontait même qu'il en avait pleurer dans les vestiaires marseillais. Mais Laurent Batlles n'y croit absolument pas.

De Zerbi a menti ?

« C’est des effets de com’… C’est un entraineur volubile sur le terrain, dans ses conférences de presse… Il dit qu’il a pleuré, on ne sait même pas si c’est vrai… Pfff. J’ai pleuré aussi quand je suis monté avec Troyes. S’il l’a vécu comme ça… Non, je ne crois pas du tout à ses larmes. Je ne vois pas une personne comme ça… Ces entraineurs-là aujourd’hui sont faits pour le haut niveau, ils sont formatés, et je ne pense pas qu’il ait vraiment pleuré. Il a dit qu’il avait pleuré parce qu’en gros il a perdu… », confie-t-il au micro de Canal+ avant de poursuivre.

«Je ne crois pas du tout à ses larmes»

« L’intérêt c’est qu’on parle de ça, et pas d’autres choses. On ne parle pas d’Aubameyang à la fin, plutôt que de garder le ballon, il ne doit pas le perdre, etc. Au lieu de parler de football, on parle d’autre chose. Maintenant, une fois qu’on a dit ça, ce que je veux, c’est que désormais Marseille reste à ce niveau-là. Il faut qu’ils soient optimistes sur la suite, s’ils restent à ce niveau-là. Après, qu’on parle de pleurer, de ne pas pleurer etc, ça peut arriver. Ça m’est arrivé en causerie avant un match de pleurer devant mes joueurs, parce que j’avais une émotion à la fin de l’année, il y avait un enjeu, un truc, et… Tu n’es pas là pour calculer. Je pensais que ça allait jouer à la fin, je me suis demandé après coup comment les joueurs allaient le prendre… Et puis on a gagné », ajoute Laurent Batlles.

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