«Il est venu chez moi» : De Zerbi invite un joueur de l'OM à manger et l'écarte du groupe, «il doit comprendre»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Alors que l'OM traverse une nouvelle crise dont le club a le secret, Roberto De Zerbi s'est justifié après la mise à l'écart de l'un de ses joueurs. En conférence de presse, le technicien raconte les raisons qui l'ont poussé à prendre une telle décision, rappelant pourtant qu'il s'agit d'un joueur qu'il adore tout particulièrement.

La situation se tend clairement à l'OM où les mauvais résultats s'enchaînent, ce qui crée un climat compliqué en interne. Ainsi, Roberto De Zerbi aurait décidé d'écarter Amir Murillo après lui avoir fait part de son mécontentement face à ses dernières prestations. En conférence de presse, l'Italien s'est d'ailleurs justifié en assurant qu'il n'y avait rien de personnel puisqu'il adore l'international panaméen. Mais il se doit d'être juste et impartial dans ses décisions même avec «l'un des rares joueurs qui est venu» chez lui pour manger.

De Zerbi s'explique pour Murrilo

« Je vous explique clairement, dans tous les cas, les choses sortent, même les fausses. La question est très simple: je pense que tout le monde voit des buts sur des touches, à la fin des matchs… L'erreur footballistique je l'accepte mais il y a une chose que je veux voir: la faim. Je veux que tout le monde la voie. Si je prends une décision de ce genre, c'est sûrement que j'ai mes raisons », balance le coach de l'OM en conférence de presse avant de poursuivre.

«C'est l'un des rares joueurs qui est venu chez moi pour manger»

« Murillo c'est une belle personne, je l'aime beaucoup. S'il n'a pas faim - et c'est pareil pour tout le monde - il ne joue pas. Si après le 3-0, je vois deux joueurs qui discutent sur le terrain à Paris, ça m'énerve. Il faut courir, ne pas se plaindre, ne pas parler, s'excuser et courir avec la faim. C'est l'un des rares joueurs qui est venu chez moi pour manger. Il sait le nombre d'accolades je lui ai faites. Mais il doit comprendre (...) Tout le monde doit être dans le même bateau », ajoute Roberto De Zerbi.

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