Il a «failli mourir» à Marseille : L’OM est passé proche d’un drame avec ce joueur
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

S’acclimater à l’environnement marseillais peut s’avérer compliqué pour des joueurs, mais certains parviennent à trouver rapidement leur place au sein de l’OM ainsi que dans la cité phocéenne. C’est notamment le cas d’un chouchou du Vélodrome, qui est pourtant passé proche d’un drame en mer.

L’été dernier, l’Olympique de Marseille a accueilli un international albiceleste en la personne de Facundo Medina, arrivé en provenance du RC Lens pour une vingtaine de millions d’euros. La tradition s’est perpétuée avec ce recrutement, le club phocéen ayant accueilli de nombreux Argentins qui ont marqué les esprits du côté du Vélodrome, à l’instar de Lucho Gonzalez, Gabriel Heinze mais également Renato Civelli, qui garde un grand souvenir de Marseille, et ce malgré une énorme frayeur connue dans la ville.

« J'avais eu un accident de pêche, il y avait beaucoup de mistral et... »

« Je n'ai jamais eu de soucis, heureusement, mais je sais que la plupart préféraient habiter plus loin, à Cassis voire Aix. Moi je vivais dans le centre-ville de Marseille. Je pouvais me déplacer à pied, aller à la Commanderie en vingt minutes en voiture. C'était top. Je faisais aussi en sorte d'être respectueux. Si on perdait, par exemple, je restais à la maison avec ma femme, avait raconté l’Argentin l’été dernier, dans un entretien accordé à L’Équipe. Je sortais surtout avec mes amis français, dans le quartier de la Plaine, au cours Julien... J'ai même failli mourir en mer ! J'avais eu un accident de pêche, il y avait beaucoup de mistral et j'avais peiné à remonter. » Fort heureusement, plus de peur que de mal pour Renato Civelli. « Je vivais comme un Marseillais, en fait, et ils ont aimé cela. Je garde de bons souvenirs. »

« quand les supporters marseillais voient que tu respectes le maillot, que tu as envie de progresser et que tu ne triches pas, tu deviens apprécié »

« Sur les six premiers mois, j'ai déjà dû m'améliorer au niveau technique et su compenser le reste avec mon engagement. Je n'ai jamais ressenti que les supporters marseillais étaient émerveillés mais, quand ils voient que tu respectes le maillot, que tu as envie de progresser et que tu ne triches pas, tu deviens apprécié, avait ajouté Civelli, se remémorant ses années marseillaises (2006 - 2009) Mais on ne va pas non plus dire que j'étais l'idole du Vélodrome. Les attaquants, eux, n'ont que les buts pour être jugés. Tu peux mouiller le maillot mais, si tu ne marques pas, tu es bien gentil, mais voilà... »

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