La colère est grande après la défaite de l’OM sur la pelouse de Bruges (0-3), qui coûte la qualification pour les barrages de la Ligue des champions. Dans la foulée du coup de sifflet final, un moment de tension a éclaté comme l’a raconté un journaliste présent sur place…
Avant le coup d’envoi face à Bruges, l’Olympique de Marseille avait de grandes chances de se qualifier pour les barrages de la Ligue des champions, mais la soirée a viré au cauchemar pour les hommes de Roberto De Zerbi. En plus d’une lourde défaite en Belgique (0-3), le club phocéen a finalement été éliminé suite au but dingue du gardien ukrainien Anatoliï Trubin dans le temps additionnel du match entre Benfica et le Real Madrid (4-2).
Ça a chauffé après la défaite de l’OM
Un sentiment de « honte » régnait dans les rangs marseillais après la rencontre mais également chez les supporters, dont ceux qui avaient fait le déplacement en Belgique et qui ont affiché leur colère après le coup de sifflet final. « Il y a eu des insultes et des gestes qui ont fait que les joueurs ont rapidement fait demi-tour quand ils sont allés les saluer », a révélé le journaliste Florent Germain, présent sur place afin de suivre la rencontre pour RMC.

« Nos supporters méritent qu'on aille chercher la Coupe de France »
L’Olympique de Marseille doit vite se relever désormais, avec le retour de la Ligue 1 ce samedi et un déplacement au Paris FC. Mason Greenwood et ses coéquipiers sont actuellement troisième de Ligue 1 et restent en course en Coupe de France, avec un huitième de finale à venir contre Rennes (le 3 février). Un objectif prioritaire comme l’a fait savoir Medhi Benatia après le match.
« J'attends les mecs un peu plus connectés. Il y a des joueurs à 250-300 matchs, j'espère que c'est eux qui vont être capables de se rendre compte qu'on a une saison à finir, avec une Coupe qu'on doit aller chercher. Nos supporters méritent qu'on aille chercher ce trophée », a lâché le directeur du football de l’OM en zone mixte, tout en rappelant à l’ordre les joueurs de Roberto De Zerbi : « Contre Rennes, tu sais quelle équipe tu vas trouver? Si je trouve celle-là, contre Rennes, on va en prendre cinq aussi. Par contre, si c'est l'équipe contre Lens, t'es capable de gagner et te dire 'tiens après on ne regarde même pas le tirage car on sait qu'on est meilleure que l'équipe qui arrive'. La vérité, c'est ça ».