Un «abruti» à l’OM ? Un journaliste de RMC en a «ras-le-bol» et se lâche !
Alexis Poch -
Journaliste
Titulaire d'un Master en journalisme sportif, je suis tombé amoureux du tennis dès l'enfance et j'ai toujours aimé lire les belles histoires de ce sport. Aujourd'hui, je souhaite les raconter, profiter de ma passion à fond et être au plus proche des as du circuit.

Dans une période très compliquée, l'OM a fini par se séparer de son entraîneur Roberto De Zerbi. L'Italien était parfois décrié pour sa gestion de l'effectif jugée pas assez bien maîtrisée. Habib Beye vient de débarquer et a connu une première assez difficile sur le banc, concédant une défaite face à Brest (2-0). Mais un journaliste de RMC trouve qu'il ne faut pas dénigrer le travail.

Il est difficile de durer à l'OM. Le club est passé par toutes les émotions cette saison et les critiques sont nombreuses concernant cette équipe qui a du mal à répondre aux attentes. Le club de la cité phocéenne a été très souvent ciblé par les critiques, à commencer par Roberto De Zerbi. Simon Dutin appelle au calme.

« J’en ai un peu ras-le-bol d’entendre ça »

Auteur d'un gros mercato l'été dernier, l'OM semble avoir tout pour jouer les premiers rôles. Le club a beaucoup de très bons éléments dans son effectif et Roberto De Zerbi en profitait pour faire beaucoup tourner et proposer différentes compositions. Une habitude qui a été souvent décriée dans les médias. « Habib Beye doit avoir un petit projet et quelques débuts d’idées. Mais bon, Pep Guardiola, il n’aligne jamais le même 11 avec Manchester City, il n’est pas sur la sellette, on ne se demande pas s'il faut le virer. Parti du principe de De Zerbi était un abruti, qui faisait n’importe quoi, qui paniquait avant de faire sa composition, j’en ai un peu ras-le-bol d’entendre ça » déclare Simon Dutin dans les Grandes Gueules du Sport sur RMC.

L'OM fait preuve d'un réservoir important

Grâce à son effectif important, l'OM peut croire en ses chances de bien figurer dans les grandes compétitions. Roberto De Zerbi n'hésitait pas à en profiter et cela montrait à quel point le club avait de quoi faire pour briller. Cela n'aura pas suffi à sauver l'entraîneur italien jusqu'à la fin de la saison. « Il a beaucoup changé, ça peut déstabiliser les joueurs, mais c'est aussi un signe de richesse d'un effectif qui a rarement été aussi prestigieux à l’OM » poursuit Simon Dutin.

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