Crise à l'OM : «Je suis peut-être un imbécile et De Zerbi est un génie»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Depuis mercredi et sa cruelle élimination en Ligue des champions au terme d'un scénario ahurissant, l'OM est plongé dans la crise. Roberto De Zerbi est évidemment pointé du doigt et tenu responsable de la situation, ce qui ne manque pas certains observateurs de manier le sarcasme face à l'entraîneur italien.

Lourdement battu à Bruges mercredi soir (0-3), l'OM sombre dans la crise puisque cette défaite est synonyme d'élimination de la Ligue des champions dès la phase de championnat. Par conséquent, Roberto De Zerbi est clairement pointé du doigt et jugé responsable de cette situation. Christophe Dugarry, jamais avare de critiques à l'égard de l'entraîneur de l'OM, en a d'ailleurs rajouté une couche, avec une pointe d'ironie.

Dugarry ironise sur le cas De Zerbi

« C’est du jamais-vu. Je suis peut-être un imbécile, je ne comprends peut-être rien et De Zerbi est un génie. Je n’ai jamais entraîné. Je joue juste au foot depuis l’âge de 8 ans, j’ai fait 16 ans chez les pros avec quelques sélections chez les Bleus et des trophées. Mais comment une équipe peut-elle avoir de la régularité dans ses performances quand elle est différente à chaque match. C’est juste impossible », lâche-t-il dans une interview accordée au Parisien avant de poursuivre, en estimant que Roberto De Zerbi avait déjà largement eu le temps de faire ses preuve.

«C’est du jamais-vu»

« Dix-huit mois c’est extrêmement long dans le monde du football. Les dirigeants ont répondu à toutes ses attentes sportives. Chaque fois qu’il n’a plus voulu d’un joueur, ils ont fait en sorte de l’exfiltrer. C’est à lui de faire progresser les joueurs. Quand je l’entends en conférence de presse, je le trouve catastrophique. C’est toujours la faute des autres. Jamais la sienne. Une fois c’était celle de Greenwood, puis de Pavard face à Liverpool. Il n’y a chez lui aucune remise en question », ajoute Christophe Dugarry.

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