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Attentats - L1 : «J’imaginais qu’il se passe quelque chose au Vélodrome, au Parc des Princes…»
La rédaction

Attristé, comme tout le monde, par les attentats à Paris, Franck Signorino avoue à France Football qu’il s’y attendait…

C’est une soirée que personne n’oubliera pas. Vendredi, à commencer par le Stade de France, plusieurs lieux ont été frappés par des attentats sans précédents… Les joueurs de Ligue 1 ont rapidement affiché leur soutien aux familles des victimes sur les réseaux sociaux. France Football en a sollicité plusieurs pour avoir des témoignages plus précis.

« Je ne suis pas étonné »

« Dans mon fonctionnement, ça ne changera rien pour moi. Honnêtement, je vais peut-être paraître pessimiste mais je m’y attendais. Je suis choqué, plein de tristesse, de soutien, de compassion, mais je ne suis pas étonné. J’avais pris un certain recul par rapport à la situation parce que dans ma tête, je l’avais dit à ma femme et autour de moi, ce n’était qu’une question de temps. Je savais que ça allait arriver », affirme l’arrière latéral gauche de Reims, Franck Signorino.

« Tu n’es à l’abri de rien »

« J’avais même dit que la cible idéale, pour ces gens-là, étaient des manifestations sportives. J’imaginais qu’il se passe quelque chose au Vélodrome, au Parc des Princes ou au Stade de France. Pour moi, c’est une demi-surprise. Je me dis que le risque existera toujours. Malgré les dispositifs de sécurité mis en place, tu n’es à l’abri de rien. Je n’aurai pas plus une boule au ventre en arrivant sur un stade. Non pas parce que j’ai peur ou pas peur, mais je suis fataliste. Ça peut arriver, c’est comme ça. »

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