«J’ai voulu partir», Daniel Riolo raconte son changement de vie
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Présent dans l’émission Estelle Midi, présentée par Estelle Denis, lundi, Daniel Riolo est revenu sur son enfance à Ris-Orangis, où il est né et a grandi. Une ville que l’éditorialiste de RMC a quitté à l’âge de 25 ans et où il retourne régulièrement pour voir ses parents, mais où il ne se verrait pas vivre désormais.

Connu pour ses interventions dans l’After Foot, Daniel Riolo est également chroniqueur dans l’émission d’Estelle Denis, Estelle Midi. Une émission qui traite des sujets du quotidien et lundi, un de ceux évoqués était de savoir si « revenir là où on a grandi » était un « rêve » ou un « cauchemar ». L’occasion pour Daniel Riolo de revenir sur son enfance à Ris-Orangis, qu’il a quitté à l’âge de 25 ans.

« Je n'ai jamais pensé revenir »

« J'ai passé une super enfance là-bas. C'était très chouette. Je me suis souviens en tout cas que dès que j'ai eu 17-18 ans, mon idée, c'était de partir. Mais tout le monde n'avait pas cette idée-là. Il y a en a qui sont restés à Ris-Orangis, qui vivent très bien et qui sont très heureux. Chacun ses projets et sa vision de la vie. Je n'ai jamais pensé revenir. J'y retourne au minimum une fois par semaine pour voir mes parents, et c'est très bien », a confié Daniel Riolo.

« Je ne me vois pas vivre là-bas »

Relancé par Estelle Denis qui lui a demandé s’il avait plaisir à y retourner, Daniel Riolo a ajouté : « Je n'y vais pas pour voir Ris-Orangis, j’y vais pour voir mes parents. Je ne me balade plus. Je sais un peu ce que la ville est devenue, je connais même le maire qui est formidable, mais je ne me vois pas vivre là-bas, c’est tout. J'ai tourné la page de ça, mais comme mes parents y sont, j’y vais. Ce n’est pas la même chose une petite ville de campagne, un village et une ville de banlieue. Les petites villes de banlieue comme ça, elles font souvent pas rêver quand même, ce n'est pas dingo. Non, je n'ai pas réellement de nostalgie. Moi, je suis parti tard, j'avais 25 ans. Je suis resté longtemps hein. Je n'ai que des bons souvenirs à Ris-Orangis mine de rien. Les activités qu’il y avait, tout était bien, mais je n'ai pas envie d'y retourner, parce que j'ai construit ma vie autrement. »

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