Antoine Dupont, la séparation compliquée : Il se livre !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Parti très jeune du domicile familial afin d'aller faire sa formation du côté de Auch, Antoine Dupont n'était qu'un adolescent quand il a été séparé de ses parents. Un moment forcément difficile à vivre pour sa maman comme l'a raconté le demi de mêlée du XV de France en revenant sur cette époque.

S'il fait depuis 2017 le bonheur du Stade Toulousain où il a réussi à s'imposer comme une référence mondiale, Antoine Dupont a dû opérer à certains sacrifices au préalable avant d'en arriver là. En 2011, alors qu'il n'est âgé que de 15 ans, Dupont avait acté la séparation avec le reste de sa famille et avait quitté le nid pour aller faire sa formation à Auch, et il s'était confié sur ce choix difficile dans une interview pour GQ.

« Ma mère ne voulait pas que je parte... »

« Quand j’avais 14 ou 15 ans, le Stade Toulousain m’avait déjà contacté, mais j’étais dans mon collège à Lannemezan et je ne me voyais pas du tout partir à la ville. Ma mère ne voulait pas que je parte non plus, ça tombait bien ! Je suis donc parti à Auch, j’ai fait mon lycée et trois ans là-bas. Quand j’ai 18 ans, le club est descendu en Fédérale 1, il a donc perdu son statut professionnel. C’est ce qui m’a poussé à partir, sinon je serais resté », indique Antoine Dupont sur cette séparation difficile à vivre pour sa mère.

« Mon choix a donc été payant »

Mais ce sacrifice n'a pas été vain pour Dupont, qui disposait de nombreuses propositions par la suite pour démarrer sa carrière : « Pas mal de clubs m’ont contacté, dont Toulouse, encore une fois. Mais je n’ai pas vraiment réfléchi à l’offre sportive, j’avais eu des contacts avec des gens qui s’occupaient du contre de formation et des Espoirs. Mais aucun avec ceux de l’équipe première. Alors qu’à Castres oui, avec Serge Milhas, qui était l’entraîneur principal. Il m’avait dit que je serai troisième 9 (poste de demi de mêlée, ndlr) avec Rory Kockott et Cédric Garcia. Kockott allait être international donc je savais que j’allais jouer dès ma première année en pro. C’est ça qui m’a motivé. Et ce fut le cas puisque j’ai même joué avant qu’il parte en équipe de France. Ma première saison pro j’ai dû faire douze matches, mon choix a donc été payant. Jouer aussi jeune m’a aidé pour la suite », poursuit la star du XV de France.

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