Zidane à l'OM : L'offre est confirmée !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Avant de devenir l'un des meilleurs joueurs du monde, Zinedine Zidane avait déjà crevé l'écran lors de ses débuts en professionnel à l'AS Cannes. Suffisant pour convaincre les Girondins de Bordeaux d'accélérer pour son recrutement. D'autant plus que l'OM était également très chaud comme le révèle Alain Afflelou, alors président bordelais à l'époque.

En 1992, Zinedine Zidane s'apprête à quitter son club formateur l'AS Cannes où il a crevé l'écran. Le futur Ballon d'Or doit ainsi passer à l'étape suivante qui consiste à évoluer dans un plus grand club français. C'est ainsi que Zizou va s'engager avec les Girondins de Bordeaux. Mais Alain Afflelou, alors président du club bordelais, assure que la concurrence était féroce avec l'OM qui a bien tenté de le recruter.

Zidane : L'OM a bien tenté le coup

« Je regardais Téléfoot à l’époque, et je vois un match, où il y a un garçon qui a 18 ans, et il crève l’écran. Sur une minute. J’ai l’occasion de rencontrer le Président de Cannes pour lui parler de Jean-François Daniel à Bordeaux. Il vient me voir dans les bureaux à Paris, on sympathise. A la fin, je lui dis que j’ai lu dans L’Equipe que Tapie voulait prendre Zidane. Rolland dit "non, il fait chier, il fait courir le bruit" », confie-t-il au micro de RMC avant de poursuivre.

«Je dis au Président qu’il parait que Tapie lui offre 8 millions»

« Je dis au Président qu’il parait que Tapie lui offre 8 millions. Il me dit que non, c’est une connerie. Je demande à Rolland si ça l’intéresserait, il m’a donné un coup de pied sous le table, d’un air de dire "tu rigoles, s’il m’intéresse…". Je lui dis alors que je n’ai que trois millions. Et on a traité l’opération à 3 millions ou 3.5 millions… Voilà comment Zidane s’est retrouvé à Bordeaux. On a été le chercher avec l’avion, et on a eu peur qu’on nous le détourne en route », ajoute Alain Afflelou.

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