La crise fait rage autour de l’Olympique de Marseille, après l’élimination catastrophique en Ligue des Champions. Alors que tout semblait réuni pour poursuivre le chemin au moins jusqu’aux barrages, les hommes de Roberto De Zerbi se sont pris les pieds dans le tapis, livrant une prestation désastreuse. Et certains se demandent si la situation aurait été la même, si un joueur comme Adrien Rabiot n’avait pas été poussé vers la sortie lors du dernier mercato estival.
Rien ne va plus à l'OM. Même si les prestations depuis le début de la saison n’étaient pas parfaites, le projet construit autour de Roberto De Zerbi semblait avancer dans la bonne direction. Mais l’élimination surprise de la Ligue des Champions pourrait bien tout remettre en question...
« Quand tu fais tout à l’envers, à un moment donné tu le paies »
Evidemment, un flot de critiques s’abat sur l’OM au lendemain de cette désillusion. Mais pour Éric Di Meco, les dirigeants phocéens ont peut-être creusé eux-mêmes leur tombe en laissant notamment filer un certain Adrien Rabiot l’été dernier, dans des circonstances qui n’avaient pas manqué de faire parler. « Tu es rattrapé par le karma. Quand tu fais tout à l’envers, à un moment donné tu le paies » a assuré l’ancien défenseur marseillais, dans l’émission Super Moscato Show.
Crise à l’OM : Une vieille embrouille refait surface après la désillusion en Ligue des champions https://t.co/XXECWUmrvC
— le10sport (@le10sport) January 29, 2026
« Tu t'es comporté mal avec un joueur, un des seuls à en avoir pour un match de Ligue des Champions »
« Je m’étais exprimé sur cette histoire Rabiot et ça m’avait valu les foudres des dirigeants » a précisé Di Meco, qui était effectivement l’un des premiers à critiquer la décision de l’OM concernant Rabiot. « Tu t'es comporté mal avec un joueur, un des seuls à en avoir pour un match de Ligue des Champions. Même quand ça gagnait, il gueulait parce qu’il ne se satisfaisait pas des bons matchs et de la mentalité des mecs à l’entrainement. Et ce mec-là, tu l’écarte de manière pas belle ».