Le mercato hivernal a refermé ses portes en France et une fois n'est pas coutume, ça a énormément bougé à l'OM. Que ce soit dans le sens des départs que des arrivées, l'effectif de Roberto De Zerbi a été modifié pour affronter au mieux cette seconde partie de saison. Mais voilà que ces choix de l'OM ne font clairement pas l'unanimité et suscitent des critiques.
Comme promis, le dernier jour du mercato hivernal a été animé à l'OM. Il y a ainsi eu une arrivée avec le recrutement de Tochukwu Nnadi, mais aussi des départs. Le prêt de Matt O'Riley a été rompu, Darryl Bakola a été transféré à Sassuolo, Angel Gomes a été prêté à Wolverhampton... L'instabilité continue donc au sein de l'effectif de Roberto De Zerbi où les changements sont perpétuels. L'entraîneur de l'OM s'était pourtant plaint de cela, mais sa direction continue donc encore et toujours de modifier le groupe.
Un mercato incompréhensible ?
Ayant donc animé ce mercato hivernal, l'OM n'a pas laissé indifférent. Et le club phocéen a bien notamment des détracteurs à la suite de son recrutement. C'est le cas de Giovanni Castaldi. Sur le plateau de La Chaine L'Equipe lors de L'Equipe du Soir, le journaliste n'a clairement pas caché son incompréhension face à certains choix de l'OM : « Par exemple, la défense, le mercato cet été, je le comprenais parce que tu es sur une nette amélioration. Quand tu prends Pavard, Aguerd et Medina, tu upgrades. Mais Matt O'Riley, il fait 2 bons matchs, c'était censé devenir le meilleur milieu de la Ligue 1, il va à la cave. Vermeeren, il a une super séquence, sur le banc, on ne le revoit plus. Les jeunes, Bakola, titulaire contre Newcastle, on ne le revoit plus ».

« Moi, je me mets à la place des gens qui suivent Marseille... »
Giovanni Castaldi ne comprend donc pas la stratégie de l'OM pour son mercato. Au point de vivement tacler le club phocéen en se mettant à la place des supporters de celui-ci. « Il y a un moment entre Roberto De Zerbi qui nous explique qu'il y a trop d'instabilité dans son équipe, qu'il ne peut pas construire, lui fait des compos différentes. Moi, je me mets à la place des gens qui suivent Marseille, on les prend pour des abrutis », a-t-il balancé.