Dans son histoire, le PSG est passé proche de recruter de très grands noms du football. On ne compte plus les anecdotes à ce sujet, mais l'une d'entre elles est bien plus marquante est les autres, notamment à cause des raisons de son échec.

Dans les années 1990, durant l'ère Canal+, le PSG s'impose comme l'un des clubs les plus en vue sur la scène européenne avec notamment plusieurs parcours européens très réussis. Une situation qui permet d'être attractif sur le mercato, même auprès des grandes stars. Michel Denisot a notamment raconté il y a quelques années qu'il était en contact avec Ronaldo, qui brillait alors au PSV Eindhoven. Mais celui qui était alors président du PSG a décidé de stopper les discussions pour une raison assez inattendue.
Ronaldo aurait pu signer au PSG
« Oui, j’ai été en contact avec Ronaldo grâce à Ricardo à l’époque qui était assez proche de lui quand il était à Eindhoven [donc avant 1997]. Il arrive en Europe, le phénomène était évident, j’en avais parlé avec Pierre Lescure et on avait une stratégie à Canal à l’époque. Comme c’était avec l’argent des abonnés qu’on finançait le PSG, les abonnés de Marseille n’avaient pas envie que… On ne pouvait pas être dominant comme l’est le PSG aujourd’hui par rapport à nos abonnés de Canal+ sachant que c’était avec l’argent de Canal+. Aujourd’hui, par rapport aux abonnés de BeIN Sports, c’est différent parce que l’argent vient du Qatar », racontait-il dans une interview accordée à L’EQUIPE du Soir en 2014.

«Les abonnés de Marseille n’avaient pas envie que...»
L’ancien président du PSG raconte une autre anecdote incroyable concernant l’arrivée avortée de Jurgen Klinsmann au profit de George Weah : « On a engagé Klinsmann effectivement. Il a signé au PSG et il est resté deux jours. Au moment où on a signé Klinsmann, j’ai appris qu’il y avait une ouverture pour Weah à Monaco. J’ai continué à avancer avec l’accord de Pierre Lescure sur Weah, j’ai eu des discussions à Rome où j’étais en tournage, on est revenus et on est restés une semaine à Monaco pour se mettre d’accord avec Weah avec la bénédiction de Jean-Louis Campora (président de l’ASM). On s’est mis d’accord et le dossier Klinsmann avançait en même temps. On a switché les deux avec l’accord de tout le monde. Tout cela s’est fait conjointement et je n’ai croisé Klinsmann qu’à l’aéroport de Nice quand il arrivait et qu’on partait », ajoute Michel Denisot.