Dans l'histoire du Real Madrid, plusieurs grands joueurs français y ont brillé à l'image de Zinedine Zidane et plus récemment Karim Benzema. Et pourtant, un autre grand nom du football tricolore aurait pu y évoluer avant de tout annuler au dernier moment.
Entre le Real Madrid et la France, c'est une longue histoire. De Raymond Kopa à Karim Benzema en passant par Zinedine Zidane, Claude Makélélé ou encore Raphaël Varane, de nombreux tricolores ont marqué l'histoire du club merengue. Et un autre tricolore, champion du monde 1998, aurait pu ajouter son nom à cette prestigieuse liste à savoir Robert Pirès qui racontait son transfert avorté au Real Madrid.
«En 2000, j'avais la chance d'avoir le Real, la Juve, Arsenal...»
« En 2000, j'avais la chance d'avoir le Real, la Juve, Arsenal... Un choix très dur. Tout le monde m'a dit que j'étais fou de ne pas être allé au Real. C'était très chaud pourtant. J'avais même fait la photo avec le maillot du Real pendant l'Euro en Belgique ! Pour le journal AS je crois. Et tout est allé très vite. Arsène Wenger m'a appelé et a bouleversé mes plans. Après la finale, il m'envoie un avion, je passe la visite et je signe. Arsenal avec lui, Titi (Henry), Pat (Vieira), c'est rassurant. C'est un club stable, surtout après ma saison délicate à l'OM et sachant qu'à Madrid ça peut exploser à tout moment. Pourtant, plus jeune, j'étais fan du Real et de Michel », confiait-il dans les colonnes de L'EQUIPE en 2022.

«Un choix très dur»
Mais Robert Pirès ne regrettera pas son choix d'avoir finalement opté pour Arsenal où un certain Arsène Wenger a marqué durablement sa carrière : « Arsène Wenger m'a fait entrer dans une autre dimension et m'a fait progresser. Quelle confiance de venir me chercher pour remplacer Marc Overmars ! Les six premiers mois, j'ai vraiment galéré, je ne mettais pas un pied devant l'autre, c'était trop dur, rugueux, athlétique, méchant. Mais lui a senti que je pouvais m'adapter. Sur le terrain avec lui, tu es libre. Je ne dis pas que je faisais ce que je voulais, chaque joueur a une mission, mais j'étais libre et je voulais m'amuser ».