Quadruple champion du monde, Max Verstappen règne sur le monde de la Formule 1 depuis de nombreuses années. Le Néerlandais, qui ne laisse jamais transparaître le moindre doute, a pourtant récemment avoué que sa saison 2018 avait été celle de la bascule chez Red Bull, alors que le champion avait commis certaines erreurs.
Sacré champion du monde à quatre reprises, Max Verstappen a été battu de deux petits points seulement en 2025. Pour autant, la victoire de Lando Norris n’a pas assombri ni terni la réputation du Néerlandais loin de là. Avec un sang froid et un niveau de compétitivité hors du commun, Verstappen a réussi à faire douter jusqu’au bout le Britannique, pourtant doté d’une voiture bien plus performante. S’il a acquis cette réputation de pilote extrêmement rigoureux ne commettant quasiment jamais aucune erreur, Verstappen a lui aussi connu son lot de doutes.
« J’étais vraiment en colère contre moi-même »
Le pilote Red Bull a notamment récemment confié ses périodes plus difficiles en Formule 1. « La saison 2018, le début, les sept ou huit premières courses. Je faisais moi-même quelques erreurs, puis on entre dans une spirale négative, on essaie de pousser encore plus fort et rien ne fonctionne. Et j’étais vraiment en colère contre moi-même. Puis j’ai pris un tournant à Montréal, et je dois dire que je pense que c’est vraiment à partir de ce jour-là que tout s’est mis en place », a confié Verstappen dans des propos relayés par Next-Gen Auto.

Max Verstappen estime qu’il faut faire des erreurs
Interrogé sur un potentiel conseil pour un jeune pilote, « Super Max » a donné de l’importance au fait de commettre des erreurs : « Je voudrais qu’il fasse les mêmes erreurs ou traverse les mêmes moments difficiles, les mêmes moments heureux, car si vous savez tout à l’avance, c’est vraiment ennuyeux, et vous devenez paresseux si vous savez tout à l’avance. On apprend des moments difficiles, et on en a besoin, car on peut dire à quelqu’un ’Ne fais pas ceci, ne fais pas cela’, mais parfois, c’est en commettant l’erreur qu’on apprend à ne plus la refaire. »