Au cours des dernières semaines, le PSG a connu des résultats quelque peu préoccupants. Qualifiée pour les barrages de Ligue des Champions seulement, la formation de Luis Enrique doit désormais se remettre en selle. Au sein de son émission sur RMC, Jérôme Rothen lui, affirme que le coach espagnol est très déçu de l’un de ses joueurs.
La saison du PSG pourrait prendre un nouveau tournant dans les prochaines semaines. Mais en attendant, les résultats récents du club parisien n’ont clairement pas été à la hauteur. Mercredi face à Newcastle, Luis Enrique a d’ailleurs pris une décision lourde de sens en décidant de titulariser Matvey Safonov dans les buts en lieu et place de Lucas Chevalier. Au sein de son émission diffusée sur RMC Rothen S’enflamme, Jérôme Rothen a analysé la situation.
« A un moment, il y a un ras-le-bol de l’entraîneur »
« La stabilité des gardiens est gage de réussite. On l’a vu avec Donnarumma. Avec lui, les performances étaient là. Quand il a enchaîné les bonnes performances il n’y a pas eu la question à se poser avec Safonov. Je suis extrêmement déçu de l'adaptation de Chevalier. Elle a du mal à se faire. Il a beaucoup de lacunes, et c'est pour ça que Safonov a eu sa chance. Safonov est deuxième gardien au départ. La hiérarchie a été très claire. A un moment, il y a un ras-le-bol de l’entraîneur, qui est là pour tirer le maximum d’une équipe qui se cherche un peu », a ainsi confié l’ancien joueur (2004-2010) du PSG.

« Il dégage de la sérénité auprès de ses défenseurs, ce que Chevalier ne fait pas »
« Il a lancé Safonov à la grande surprise. Il est ultra-performant. Le PSG lui doit la victoire en Coupe Intercontinentale. Les matchs d’avant, il avait été très rassurant aussi. Il dégage de la sérénité auprès de ses défenseurs, ce que Chevalier ne fait pas. Mais il devra passer plusieurs caps d’un coup. Si Safonov n’avait pas eu cette blessure, il aurait continué à jouer. C'est normal que Luis Enrique continue avec Safonov s'il est satisfait. Le premier match où il peut rejouer, il joue. Pour l’instant, Chevalier n’est pas encore prêt (...) En Coupe de France face au Paris FC, il a deux ballons », conclut Jérôme Rothen.