Accès direct au contenu

Foot - OM

OM - Malaise : Adil Rami revient sur le geste fou de Patrice Evra !

Alors que Patrice Evra avait littéralement pété les plombs face à un fan de l'Olympique de Marseille, Adil Rami se confie sur ce dérapage.

Si l’Olympique de Marseille avait finalement plié sur la pelouse du Vitória Guimarães, le 2 novembre dernier, lors des phases de poules de l’Europa League, les regards s’étaient néanmoins tournés vers Patrice Evra. L’international tricolore s’était en effet rendu coupable d’un coup de pied à la tête d’un supporter de l’OM présent au Portugal, et la direction du club avait tout simplement décidé de se séparer des services du défenseur. Invité par La Provence ce samedi à s’exprimer sur le dérapage de son ex-coéquipier, Adil Rami admet que ce fut un moment difficile à passer.

« J’étais étonné, c’est dur de vivre un moment comme ça »

« Ah, c’était compliqué… Quand j’ai vu ça, je me suis dit : "Oh la la…" J’étais étonné, c’est dur de vivre un moment comme ça. Après le match, on a mangé tous ensemble à l’hôtel car on dormait sur place. J’étais à côté de lui, il avait la tête baissée, il pensait. Il y a eu quelques blagues, mais c’était nerveux car c’était un jour noir. On le piquait sans piquer : "Bruce Lee, qu’est-ce que tu as fait ?" Je ne voulais pas lui demander pourquoi il avait fait ça, c’était trop tard, ça ne servait à rien. Je me mettais à sa place pendant que je mangeais, et je me suis dit : "Putain, tout va trop vite dans le football, ça part en couilles d’une minute à l’autre…" J’ai eu des frissons sur l’instant. Je suis impulsif moi aussi, je me suis dit : "Fais attention, tu ne peux pas savoir ce qui peut se passer demain, sois réfléchi." J’ai préféré prendre ça comme un exemple, et en parler aux jeunes : "Tu peux faire le beau, mais le lendemain tu peux ne plus être personne…" Lors du repas, j’ai vu qu’il avait compris qu’il avait fait une erreur. Mais qu’est-ce que tu voulais lui dire ? C’est le mec le plus expérimenté du groupe, le plus mature… Ça ne servait à rien de lui parler », admet Adil Rami.

Articles liés