Samedi, l'OM a réussi une belle performance en mettant fin à la série de victoires du RC Lens. Le club perd donc sa place de leader au profit du PSG mais après la rencontre, Roberto De Zerbi a tenu à délivrer un message important à l'attention de la presse qui critique souvent le niveau de jeu de son équipe selon lui. Mais voilà que le discours de l'entraîneur de l'OM contenait une erreur aux yeux de certains.
Présent sur le banc de l'OM depuis 2024, Roberto De Zerbi a déjà prouvé ses belles qualités d'entraîneur. L'Italien fait preuve d'un tempérament de feu mais une chose est sûre, on ne peut pas lui reprocher son investissement pour l'OM. Il a toutefois eu une remarque un peu étrange en conférence de presse après la victoire des siens samedi, estimant qu'il ne serait pas aussi critiqué s'il était français. Pour Eric Di Meco, c'est même plutôt l'inverse.
Roberto De Zerbi se trompe, il dénonce
Ancien joueur de l'OM, Eric Di Meco a du mal à comprendre la communication de Roberto De Zerbi, qui s'est presque emporté après la très belle opération de son équipe. « Pour moi, là où il se trompe c'est l'histoire du passeport. C'est carrément l'inverse qui se passe en France. Les entraîneurs français se plaignent régulièrement. De Zerbi est arrivé depuis plus d’un an, il n’a pas le recul et l’historique de ce qu'il s’est passé en France » commence-t-il par expliquer sur les ondes de RMC.
« De Zerbi se trompe mais ce n’est pas grave car il n'a pas le recul pour ce qui s'est passé »
Avant son recrutement, Roberto De Zerbi avait tapé dans l'œil des dirigeants marseillais. L'entraîneur italien n'avait pas encore connu d'expérience en France et semble avoir le mauvais jugement. « Les entraîneurs français sont souvent agacés de ce qu’on pense des entraîneurs étrangers par rapport à eux. Notamment les Portugais. Un Portugais, il arrive sur un banc, il fait 2 bons résultats c’est un génie. Par contre un entraîneur français pour qu'il soit considéré comme un entraîneur étranger qui arrive, il faut qu'il en fasse beaucoup plus. De Zerbi se trompe mais ce n’est pas grave car il n'a pas le recul pour ce qui s'est passé » poursuit Eric Di Meco.