Au lendemain de la défaite catastrophique face au Club Brugge (3-0), qui a entrainé une élimination de la Ligue des Champions, tout le monde cherche le fautif à l’Olympique de Marseille. Certains pointent du doigt les joueurs, d’autres les dirigeants comme Medhi Benatia ou Pablo Longoria, mais les plus nombreux rejettent surtout la faute sur l’entraineur Roberto De Zerbi.
Il fallait une catastrophe pour voir l’OM sortir de la Ligue des Champions. Les chances étaient minimes et même une courte défaite contre le Club Brugge assurait aux Marseillais de passer. Mais rien n’est allé comme prévu, puisque Roberto De Zerbi et ses hommes ont été éjectés de la prestigieuse compétition européenne, dans des circonstances controversées.
« Comment on peut s'en prendre aux joueurs aujourd'hui ? »
Evidemment, cela a déclenché une énorme crise à l’OM, où tout le monde se retrouve sous accusation et c’est notamment le cas de Roberto De Zerbi. « Comment on peut s'en prendre aux joueurs aujourd'hui ? On a été joueurs punaise. Si sur les 30 derniers matchs, l'entraineur nous fait 30 compositions d'équipe différentes, au bout d'un moment, tu n'as pas de repères » a déclaré Christophe Dugarry, sur RMC. « C'est déjà difficile quand il y a 11 joueurs titulaires de comprendre une, deux ou trois organisations tactiques différentes. Mais quand tu as 40 joueurs, à qui il faut expliquer trois ou quatre organisations différentes, mais c'est un foutoir improbable ».
«Des pignoles à deux mains»,«les supporters ont une responsabilité» : il craque après l’élimination de l’OM https://t.co/w8xGRlWfZ0
— le10sport (@le10sport) January 29, 2026
« Si on avait été dans le vestiaire, on se serait regardé, on aurait rigolé »
« A partir du moment où l'entraineur a décidé de mettre 30 compositions différentes sur 30 matchs, il est responsable » a poursuivi l’ancien attaquant de l’OM. « C'est normal qu'un joueur soit perdu sur le terrain. Si on avait eu un entraineur qui nous avait expliqué tout ça, qui racontait tout et n'importe quoi en conférence de presse, qui dit tout et son contraire, quand tu vois que tactiquement, sur chaque match, il propose quelque chose de différent... si on avait été dans le vestiaire, je sais comment ça se serait passé. On se serait regardé, on aurait rigolé et on aurait dit : "Mais c'est quoi ce guignol, mais qu'est-ce qu'il nous fait le mec ?" ».